Que fait l’écologie politique ? A propos de Bruno Latour

Relecture d’un ancien article de Bruno Latour (1995)

Nous nous proposons dans cet article de discuter des thèses soutenues par Bruno Latour dans un article un peu ancien [1]. L’idée n’est pas tant que discuter avec Bruno Latour, qui a évolué depuis, que de critiquer et contextualiser des thèses qui sont souvent entendues dans le débat sur l’écologie politique.

Le texte est structuré de la manière suivante. Les affirmations (a) sont celles que Bruno attribue à l’écologie politique, en tant que discours sur elle-même. Formulées comme elles le sont, on est conduit à désespérer de l’écologie politique. Les affirmations (b) sont celles de Bruno Latour, qui pense à ce moment-là établir ce que l’écologie politique fait réellement. Il entend montrer les impasses dans lesquelles l’écologie politique s’enferme, et veut suggérer à l’écologie politique de changer de discours et de stratégie. A ces deux affirmations nous ajoutons une troisième (c), la nôtre, qui entend montrer que l’enjeu de l’écologie politique est encore différent, et cela à partir d’une lecture de la littérature écologiste, telle que l’on peut la retrouver chez Yves Frémion (2007). Pour la lisibilité, les citations de Latour sont en italiques.

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1a- L’écologie politique prétend parler de la Nature, mais elle parle d’imbroglios innombrables qui supposent toujours la participation des humains.

1b- L’écologie politique ne parle pas de la Nature et n’a jamais cherché à en parler. Elle porte sur des associations d’êtres au formes compliquées : règlements, appareils, consommateurs, institutions, moeurs, veaux, vaches, cochons, couvées qu’il est tout à fait superflu d’inclure dans une Nature inhumaine et anhistorique. La Nature n’est pas en question dans l’écologie qui en dissout au contraire les contours et en redistribue les agents, ressemblant ainsi bien davantage qu’elle ne le croit à l’anthropologie prémoderne.

1c- L’écologie politique parle bien de la Nature, mais en tant que « toile de la vie » possédant une cohérence, logique et vérité en elle-même, indépendamment de ce que l’être humain en fait. La Nature « inhumaine et anhistorique » dont parle Latour est celle des sciences de l’ingénieur, fondées sur la physique. C’est dans les mines ou avec la mécanique céleste que l’on trouve son expression la plus parfaite. Elle laisse de côté ce dont parle l’écologie : une nature historique, évolutive, bref vivante. Croire que la nature n’est qu’anhistorique fait partie de la mythologie moderne, car la modernité repose sur l’usage des minéraux (pétrole, métaux etc.), dont les lois sont inexorables (l’or avait les mêmes propriétés aujourd’hui que sous César). Le problème que pose Bruno Latour n’existe donc que pour ceux qui ne savent pas de quoi parle l’écologie, et tendent à ne voir dans « la nature » qu’un ensemble de « lois » telles que la loi de Newton. Ils ramènent « la Nature » au seul règne minéral, physique, et en effet à ce moment-là le discours écologiste devient absurde. Mais rien de tel ne se produit si par « nature » on désigne la fine « toile de la vie » (web of life). Comme disait Jacques Pouchepadass, « il a fallu livrer un combat contre les sociétés sans histoire, il a aussi fallu livrer un combat contre la nature sans histoire » [2]. A partir de telles prémisses, évidemment, les faux amis sont nombreux.

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2a- Elle prétend protéger la Nature et la mettre à l’abri de l’homme, mais dans tous les cas empiriques que nous avons lus ou étudiés, cela revient à inclure davantage les humains qui interviennent encore plus souvent, de façon encore plus fine, encore plus intime et avec un appareillage scientifique encore plus envahissant.

2b-L’écologie politique ne cherche pas à protéger la Nature et n’a jamais cherché à le faire. Elle veut au contraire prendre en charge, de façon encore plus complète, encore plus mêlée, une diversité encore plus grande d’entités et de destins. Au modernisme de la domination du monde, elle ajoute un modernisme au carré.

2c- C’est parce que les écosystèmes sont vulnérables qu’ils ne sont pas « inexorables ». L’écologie politique parle donc bien d’une nature fragile, à protéger. L’État a donc raison d’accréditer des associations au titre de la « protection de la nature », quand bien même on ne serait pas d’accord avec ce qu’il y a lieu de protéger. Que l’écologie politique soit un mouvement qui ait pour but de prendre en charge la nature « de façon plus complète » n’a rien d’évident, pour deux raisons. La première est que la prise en charge de la nature au sens écosystémique s’oppose à la nature au sens de la modernité industrielle : il ne s’agit pas de faire des centrales nucléaires écologiques, en ajoutant à la domination la domination « au carré », mais d’arrêter les centrales. C’est très exactement pour cette raison que les écologistes sont accusés par leurs adversaires de vouloir « revenir en arrière » - à juste titre, si « avancer » signifie d’aller toujours plus loin dans l’industrialisation de la nature. Il n’y a pas un savoir qui s’ajoute à un autre, mais un savoir qui en remet en cause un autre, c’est bien différent. Si l’on ne voit pas cela, alors les controverses autour de l’écologie n’ont pas lieu d’être. La seconde raison découle de ce que l’on peut comprendre la phrase de Latour comme l’exigence formulée par Michel Serres d’une « maîtrise de la maîtrise », qui passerait par exemple par l’usage de la cybernétique ou de la systémique pour internaliser toujours plus de variables et « contrôler » le monde. C’est là l’opinion d’un courant de pensée technocratique qui fait rarement l’unanimité, côté écologiste. A l’expérimentation et au contrôle planétaire des écosystèmes (géoingénierie etc.), impliquant un contrôle de plus en plus centralisé et tentaculaire, l’écologiste préfère en général un contrôle décentralisé, par exemple au moyen d’un mode de vie plus sobre, n’impliquant pas une coordination sociale qu’il juge souvent étouffante. La sauvegarde du « sauvage » est le moyen de la sauvegarde de l’humanité de l’homme, en tant qu’elle est spontanéité qui échappe au contrôle. La liberté de la nature est celle de l’être humain. Dominer l’une c’est dominer l’autre, car bon nombre d’écologistes estiment que le contrôle social croît avec la taille des outils.

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3a- Elle prétend défendre la Nature pour elle-même - et non pour un succédané d’égoïsme humain-, mais, à chaque fois, la mission qu’elle s’est donnée, ce sont des hommes qui la mènent à bien et c’est pour le bien être, le plaisir ou la bonne conscience d’un petit nombre d’humains soigneusement sélectionnés qu’on parvient à la justifier -généralement des Américains mâles, riches, éduqués et blancs.

3b-L’écologie politique n’a jamais prétendu servir la Nature pour son propre bien, car elle est absolument incapable de définir le bien commun d’une Nature déshumanisée. Elle fait beaucoup mieux que défendre la Nature (soit pour elle même, soit pour le bien des futurs humains). Elle suspend nos certitudes concernant le souverain bien des humains et des non-humains, des fins et des moyens.

3c- L’écologie politique défend la nature pour elle-même, en tant qu’elle prend position sur ce que « la nature » doit être. Comment pourrait-elle éviter de le faire ? Que ce soient « des hommes » qui le fassent n’y change rien. Quand l’écologue définit les besoins d’un crapaud, quand l’agronome définit les besoins d’un sol, il exprime certes une subjectivité humaine mais il le fait en cherchant à saisir l’objet qu’il étudie. Il veut définir la nature du sol ou du crapaud, et met en œuvre de multiples techniques pour parer aux biais subjectifs, et produire les effets voulus. On ne peut pas comprendre cette démarche comme s’il ne s’agissait que de l’expression de la subjectivité humaine. La remarque vaut aussi pour le discours de l’écologie politique sur l’être humain. La littérature écologiste évoque souvent un être humain « dénaturé » par les conditions dans lesquelles il vit, et pourrait être « renaturé » (Jean Dorst, par exemple, mais aussi Thoreau et la « wildness »). Ainsi se définit en creux un monde qui serait « plus humain » dès lors qu’il respecterait la nature humaine, ce qui inclut « les non-humains » en tant que ceux-ci en sont aussi les habitants très actifs.

Par ailleurs Latour fait erreur, quand il prétend que l’écologie politique entend « suspendre » des certitudes. Une telle suspension ne milite pour rien, elle est purement contemplative, et ne peut donc pas être « politique ». Pour l’écologiste l’enjeu n’est pas de « suspendre ses certitudes » en matière de politique, sous peine de n’avoir aucune conviction, mais au contraire de s’affirmer. L’enjeu est performatif : en définissant « la nature », l’écologiste produit symboliquement un être qu’il veut voir exister et être reconnu. Et cette entité n’est pas purement symbolique : c’est un processus actif, matériel, vivant, qui agit de soi-même, de manière spontanée – telle est bien la définition la plus commune de « la nature ».

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4a- Elle prétend penser par Systèmes connus par les Lois de la Science, mais à chaque fois qu’elle se propose de tout inclure dans une cause supérieure, elle se trouve entraînée dans une controverse scientifique dans laquelle les experts sont incapables de se mettre d’accord.

4b- L’écologie politique ne sait pas ce qu’est un Système écologico-politique et ne procède pas grâce à une Science complexe dont le modèle et les moyens échapperaient d’ailleurs tout à fait à la pauvre humanité pensante et cherchante. C’est sa grande vertu. Elle ne sait pas ce qui fait ou non système. Elle ignore ce qui est lié ensemble ou non. Les controverses scientifiques où elle s’enferre, voilà justement ce qui la démarque de tous les autres mouvements scientifico-politiques du passé. Elle est la seule à pouvoir bénéficier d’une autre politique de la science.

4c- L’écologie montre que les causes provoquent des conséquences, telles que la disparition des espèces et des écosystèmes. L’écologie politique, étant « politique », en tire des conséquences pour l’action, et prétend bien établir ce qui est lié et ce qui ne l’est pas (se lier aux renouvelables plutôt qu’au nucléaire, par exemple). Ces liens sont le lien social, qui n’est pas seulement symbolique mais aussi matériel, pratique. Si ces liens sont calculables et font « science », c’est au sens de l’économie et de l’ingénierie. L’écologie fait système au sens où l’équilibre général walrassien est calculable et modélisable, au point d’être utilisé dans la décision publique. Dans l’écologie, ce n’est pas la calculabilité qui pose problème, puisque Latour et les Modernes avec lui acceptent la calculabilité technico-économique sans rechigner. L’écologie politique n’importe pas en politique l’idée de système, puisqu’elle y est déjà. Elle en change juste la nature, le sens et la direction.

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5a- Elle prétend prendre ses modèles scientifiques dans des hiérarchies réglées par des boucles cybernétiques ordonnées, mais elle met toujours en évidence des assemblages surprenants, hétérachiques, dont les temps de réaction et les échelles prennent toujours à contre-pied ceux qui croient parler de la fragilité ou de la solidité, de la taille ou de la petitesse de la Nature.

5b- Ni la cybernétique, ni la hiérarchie, ne permettent de comprendre les agents déséquilibrés, chaotiques, darwiniens, tantôt locaux, tantôt globaux, parfois rapides, parfois lents qu’elle met à jour par une multitude de dispositifs expérimentaux originaux dont l’ensemble mêlé ne forme justement pas une science certaine.

5c- Que les équilibres écologiques soient chaotiques est plutôt un problème du point de vue de l’action rationnelle, puisque cela empêche de raisonner en termes de causes et de conséquences. Tout devient alors radicalement imprévisible. Si gouverner, c’est prévoir, selon l’adage célèbre, alors faire de la politique dans ces conditions est tout simplement impossible. C’est d’ailleurs pour des raisons de maintien d’une certaine prédictibilité que le climat ne doit pas être « déstabilisé », terme utilisé dans la Convention-Cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques. A nouveau, Latour équilibrerait son anthropologie s’il réservait à l’économie le même traitement qu’à l’écologie. Car s’il existe une science déterministe qui soit au service de politiques, c’est bien l’économie. L’écologie politique elle n’importe pas l’idée de modèle en politique, elle propose simplement d’autres modèles. Et ces modèles ne sont jamais totalement « certains » non plus. Serge Moscovici ou Edward Goldsmith entre autres ont expliqué cela de manière très claire. Ce qui est dérangeant est que l’écologie politique révèle que l’économie n’est pas ce qu’on pensait qu’elle était : l’expression de la liberté. Cela vaut aussi pour ses formes planifiées.

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6a- Elle prétend parler du Tout, mais elle ne réussit à qu’ébranler l’opinion et à modifier le rapport des forces, qu’en s’attachant à des lieux, des biotopes, des situations, des événements particuliers -deux baleines prisonnières des glaces, cent éléphants à Amboseli, trente platanes sur la place du Tertre.

6b- L’écologie politique est incapable d’intégrer dans un programme total et hiérarchisé l’ensemble de ses actions ponctuelles et particulières, et elle n’a jamais cherché à le faire. Cette ignorance sur la totalité est justement ce qui la sauve puisqu’elle ne peut jamais ordonner dans une hiérarchie unique les petits humains et les grandes couches d’ozone, ou les petits éléphants et les moyennes autruches. Le plus petit peut devenir le plus grand. « Elevez-vous et vous serez abaissés. » « La pierre qu’on avait rejetée est devenue la pierre d’angle ».

6c- L’écologie politique parle du Tout car c’est la seule manière de comprendre le sens de notre action. Le sens se définit par référence au Tout. Il est issu de la synthèse, d’une opération de totalisation, même inachevée, même partielle, même se sachant faillible. Il n’a pas d’autre choix. Une analyse partielle ne débouche que sur des actions inadéquates, incohérentes ou inauthentiques. L’économie procède de même, grâce à « l’équilibre général ». Le droit aussi, avec sa hiérarchie des normes. La politique aussi, avec ses discours de politique générale, qui ne peuvent facilement être compris à partir de batteries de mesures. Synthétiser c’est hiérarchiser, c’est placer l’important en premier et l’anecdotique en second. L’économie, la politique, le droit font cela en permanence. L’écologie politique prétend seulement participer au jeu, avec ses positions propres. Les platanes, les éléphants et les baleines ne sont que les éléments les plus visibles, sinon les plus caricaturaux, d’une remise en cause bien plus profonde, posant la question d’un mode de vie qui soit généralisable, à l’échelle planétaire – ce dont Latour ne parle jamais, ce qui lui permet de condamner le recours au Tout, sans en payer le prix.

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7a- Elle prétend monter en puissance et incarner la vie politique de l’avenir, mais elle est réduite partout à la portion congrue des sièges éjectables et des strapontins électoraux. Même dans les pays où elle est un peu plus puissante, elle n’apporte qu’une force d’appoint.

7b- L’écologie politique est heureusement demeurée marginale jusqu’ici, car elle n’a encore saisi ni sa politique, ni son écologie. Elle croit parler de la Nature, du Système, d’une Totalité hiérarchisée, d’un monde sans l’homme, d’une Science assurée, et c’est justement ces propos trop ordonnés qui la marginalisent, alors que les propos décousus de sa pratique lui permettraient peut être d’accéder enfin à la maturité politique si elles parvenaient à en saisir le sens.

7c- L’écologie politique parle bien de Nature, de Système, d’une Totalité hiérarchisée, d’une Science assurée (par exemple, SI on émet beaucoup de gaz à effet de serre, ALORS le climat changera). L’erreur commise par Bruno Latour est celle de la plupart des politistes : penser que ces éléments sont le propre de l’écologie politique, alors qu’ils sont le propre des sociétés humaines. Y compris la modernité, qui utilise le calcul, et s’en glorifie même : SI tous les Parisiens prennent leur voiture en même temps, ALORS plus personne ne pourra bouger, d’où la répartition des zones de vacances, l’existence de Bison Futé etc. C’est bien à ce genre de calcul que se livrent des milliers voire des millions de spécialistes qui, au quotidien, agencent notre milieu de vie. L’ensemble est nommé « modernité », « développement », « désenchantement » ou « rationalisation » du monde. C’est ce dont le voyageur observe l’absence, quand il se rend dans un pays « sous-développé » : pas de routes planes, pas de voitures « modernes », pas de moyens de télécommunications « développés » etc. Ce sont des faits, pas des opinions ou des « valeurs ». Mais ce sont des faits qui sont faits. Même chose pour « la nature » dont parle l’écologie politique : ce sont des faits que ce courant veut voir faits. Il est inutile de parler « d’actants », pour signifier la présence des objets et leur rôle dans les sociétés humaines. Il suffit de faire appel à d’autres champs du savoir. Latour passe trop brutalement du laboratoire à la société, entre les deux se trouve l’institution, notamment le rôle de l’ingénieur.

Bref, l’écologie politique dit bien ce qu’elle a à dire, pourvu qu’on la remette dans le contexte qui est le sien, et qu’on l’écoute jusqu’au bout, quitte à lui opposer des objections par la suite. La démystification opérée par Latour se fait sur la base d’une écologie politique qui n’a jamais existé ailleurs que dans les travaux de Latour.

Mais alors pourquoi ce succès des écrits de Latour ? Pour des raisons totalement autres que celles qui sont énoncées, selon nous. Car dans le fond Latour rend l’écologie sympathique, en affaiblissant son pouvoir corrosif. Si l’écologie parle de Système, en effet, c’est aussi parce qu’elle veut critiquer un certain Système, dont les Modernes tiennent qu’il est la plus haute expression de la rationalité humaine : « le développement », « la modernité » etc. En faisant de l’écologie politique un vaste débat qui ne militerait pour rien de précis et n’aurait aucun sens défini, Latour laisse penser qu’elle peut être intégrée sans dommages dans la démocratie libérale, pourvu qu’elle perde un peu de sa rhétorique irresponsable. Latour vide l’écologie politique de sa substance, il en fait un militantisme des petits pas et des petits gestes, voire de la simple contemplation. Latour nous explique finalement que la seule écologie politique acceptable, c’est celle que Naess appelle « superficielle » : celle qui ne remet pas en cause la modernité, qui se contente de l’amender à la marge, croyant que ça va suffire. C’est non seulement renoncer à toute ambition intellectuelle mais aussi reculer devant l’obstacle concret qui est à surmonter : la question de modes de vie qui soient universalisables, c’est-à-dire civilisateurs, porteurs de paix, à l’échelle globale. Ce n’est manifestement pas le cas de la croissance infinie poursuivie par le Système en place.

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// Article publié le 19 mars 2013 Pour citer cet article : Fabrice Flipo, « Que fait l’écologie politique ? A propos de Bruno Latour, Relecture d’un ancien article de Bruno Latour (1995) », Revue du MAUSS permanente, 19 mars 2013 [en ligne].
http://www.journaldumauss.net/./?Que-fait-l-ecologie-politique-A
Notes

[1Bruno Latour, Moderniser ou écologiser ? à la recherche de la « septième » cité, Ecologie & Politique, n°13, pp 5-27, 1995.

[2Jacques Pouchepadass, Colonialism and Environment in India : Comparative Perspective, Economic and Political Weekly, Vol. 30, No. 33 (Aug. 19, 1995), pp. 2059-2067.

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