The New peasantries : struggles for autonomy and sustainability in an era of Empire and Globalization
Face à l’empire de l’agro-business : le principe paysan
L’ouvrage de Jan Douwe Van der Ploeg analyse la situation, le rôle et le sens du paysannat dans un contexte de globalisation, en particulier celui des « empires » des marchés agricoles et des (...)
Tout semble happé par la logique du calcul utilitaire, jusqu’aux biens communs... Mais rien n’est inéluctable.
En s’appuyant sur Lévy-Bruhl, Paul Jorion précise les contours de la mentalité primitive : elle opère par classement « en vrac » de notions selon l’équivalence de la réponse émotionnelle qu’elles suscitent. Il nous rappelle au passage que de ce point de vue nous sommes parfois des primitifs.
Pas de décroissance sans démocratie. Pas de démocratie sans prise en compte des multiples « rationalités », sans organisation du conflit entre les différentes interprétations du monde. F. Flipo condamne ici sans détour les tentations autoritaires - pour ne pas dire totalitaires - d’un certain écologisme.
Mauss et Keynes, même combat (pour le don) ? En tous cas, avec l’ouvrage de Dostaler Keynes et ses combats déjà recensé dans la RDMP, cet article ouvre un chantier important pour le MAUSS : celui de l’antiutilitarisme (Dostaler) et du don (Cedrini) dans la pensée de Keynes. Les néo-keynésiens avec nous vers une économie politique institutionnaliste ?
Marcel Mauss n’était pas qu’un homme de science, le fondateur de l’ethnologie française. C’était un chaud partisan du socialisme démocratique (et associationniste), celui qu’incarnait Jaurès, dont il était l’ami.