Le raisonnement de l’ours, et autres essais de philosophie pratique

2007, Le Seuil, La couleur des idées, 456 p. 24 €.

Le débat sur l’universalisme et le relativisme tel que repris par J. Dewitte, dans L’exception européenne, et dans la foulée de Kolakovski trouvera un écho et un prolongement immédiats dans les divers articles ici réunis par V. Descombes. « Notre expérience historique depuis les Lumières, écrit-il, est que cet universalisme de principe coïncide avec un provincialisme de fait. On pourrait dire, écrit-il, que le sens commun européen professe un universalisme au premier degré, et que notre tâche intellectuelle est de poser les fondements d’un universalisme au second degré » (p. 55). « La leçon d’une sociologie comparative, poursuit-il, n’est pas le relativisme simpliste (c’est-à-dire une forme de solipsisme culturel), mais plutôt un universalisme plus exigeant » (p. 68). Comment ne pas être d’accord ? Mais cette troisième voie recherchée est-elle celle d’un « pluriversalisme », d’un « universalisme relativiste » ou d’un « universalisme inconséquent » ou autre chose encore ?

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// Article publié le 27 juin 2008 Pour citer cet article : Alain Caillé, « Le raisonnement de l’ours, et autres essais de philosophie pratique », Revue du MAUSS permanente, 27 juin 2008 [en ligne].
http://www.journaldumauss.net/./?Le-raisonnement-de-l-ours-et
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