Bibliothèque du MAUSS. Notes de lectures (n° 33, 1er sem. 2009)

Les notes de lecture de la Revue du Mauss parues au cours des trois dernières années. Ci-après les « notes » du n° 33 (« L’Université en crise.
Mort ou résurrection ? »).

Recensions

- LAFRANCE Geneviève, Qui perd gagne. Imaginaire du don et Révolution française, Les Presses de l’Université de Montréal, 2008.

(par Jacques T. Godbout)

L’approche maussienne relationnelle du don rejette la vision individualiste. Ce faisant, elle accorde une grande importance au moment de recevoir. Recevoir un don ne va pas de soi, à la différence de ce qui se passe dans le rapport marchand. Quoi de mieux pour approfondir cette question que de se pencher sur le sort de membres de catégories sociales qui, traditionnellement définis comme donneurs -et même comme grands donneurs-, se retrouvent, à cause de circonstances historiques, dans l’obligation de recevoir ? C’est précisément ce qu’a réalisé Geneviève Lafrance dans cet ouvrage. À partir de cinq romans parus entre 1797 et 1807, elle analyse les personnages aristocratiques que la Révolution a ruinés et transformés en receveurs de bienfaits. « Comment faire en sorte qu’un don paraisse recevable ? » (p. 67) Comment recevoir sans honte ? Comment éviter l’humiliation chez ces personnages qui connaissent pertinemment « le plaisir d’être généreux » (p.123), tout le pouvoir et tout le prestige reliés au don, et se rappellent aussi tout ce que, en tant que donateurs, ils pensaient de ceux à qui ils donnaient dans leur vie antérieure ? Quels moyens autant le donateur que le donataire vont-ils utiliser pour rendre le don positif, sans toujours réussir, loin de là ?

Histoires de dons qui ratent sa cible, mais aussi belles histoires de don lorsqu’elles tiennent compte des règles du don. Ce livre révèle de belle façon, intelligente, subtile, les ruses du don. Au passage, on y analyse aussi la révolution du don qu’implique la Révolution française. Avec l’entrée du marché comme modèle dans la société, le don ne pourra désormais plus jamais être pareil. Il a un concurrent. Avec la Révolution française, il en a un deuxième, l’État, lequel oppose la justice au don. L’ouvrage traite de toutes les formes de don, de l’héritage, de la dot, de la bienfaisance, du don anonyme, des effets pervers du don, voulus ou non, de la dette, positive ou négative.

Relevons toutefois un problème lié aux frontières rigides entre les disciplines universitaires. L’auteur, tout en rendant hommage au départ à Mauss et en citant Caillé à quelques reprises, fait reposer par la suite toute son analyse sur des auteurs appartenant à ce qu’on appelle les cultural studies, que je connais peu, mais qui me semblent en partie étrangers à la problématique du don. Ses concepts relèvent souvent plus de l’analyse psychologique et littéraire. La littérature sociologique sur le don y est pratiquement absente, sauf en introduction. Ainsi, aucune référence aux analyses d’Anne Gotman sur l’héritage et la dilapidation. Le lien avec la vision du don portée par la Révolution aurait pu être approfondi. Une réflexion plus générale sur le don, la justice, le rôle de l’État aurait été bienvenue.

Il est hors de question d’en blâmer l’auteur, puisqu’il s’agit d’une thèse en lettres et que ce livre, comme elle l’écrit, « n’est pas une contribution supplémentaire à la sociologie du don. ». Mais il n’en demeure pas moins que tout en étant passionnante, elle laisse un peu le lecteur Maussien sur sa faim. Ou, plus justement, elle constitue une forte incitation à poursuivre l’analyse du don « en l’envisageant du point de vue de ceux qui reçoivent » (p.330), en utilisant et en interrogeant ce matériau exceptionnel, présenté de manière admirable, de lecture facile et agréable. Que demander de plus à un ouvrage portant sur un thème aussi inépuisable ? Bien recevoir ce don incite à donner à notre tour et à exploiter ce filon découvert par Geneviève Lafrance.


- Cornelius Castoriadis, Histoire et création, textes philosophiques inédits, 1945-1967, réunis et présentés par Nicolas Poirier, Paris, Le Seuil, « La couleur des idées », 2009.

(par Jean-Louis Prat)

Les écrits que Castoriadis a publiés de son vivant semblent se distribuer en deux blocs disparates :
1) les textes politiques, qu’il écrivait sous pseudonyme, entre 1946 et 1967, pour « Socialisme ou Barbarie », auxquels nous pouvons rattacher l’analyse de Mai 68, dans un livre signé des noms d’Edgar Morin, Claude Lefort et Jean-Marc Coudray : « Mai 68, la Brèche » [réédition augmentée, Paris 2008].
2) et précisément depuis 1968, les travaux philosophiques, publiés sous son vrai nom dans diverses revues (L’inconscient, L’arc, Textures, Topique, Esprit, etc.) avant d’être repris dans « Les carrefours du labyrinthe », où allaient se prolonger les recherches introduites dans son livre majeur, « L’institution imaginaire de la société ».

Les textes inédits que Nicolas Poirier rassemble sous le titre « Histoire et création » font clairement apparaître la fausseté d’une telle « coupure », entre des textes « militants » (avant 68) et des textes « spéculatifs » (seulement après 68) qui semblent élargir la réflexion de Castoriadis « en y intégrant des domaines traditionnellement considérés par le marxisme comme secondaires (psychanalyse, anthropologie, épistémologie, ontologie) » : Castoriadis, en fait, s’est d’abord éveillé à la philosophie, « à un âge ridiculement précoce », et « c’est cette préoccupation philosophique qui [lui] a fait rencontrer Marx, et le marxisme », et tout ce qui allait le préoccuper par la suite, c’est-à-dire, « à la fois une recherche de la vérité, une prétention à la vérité, et puis aussi et surtout un souci pour le sort des hommes dans la société » [HC, présentation, pp. 7-8].

Histoire de la science, et savoir absolu

Il s’agit en effet de textes philosophiques, écrits entre 1945 et 1967, sans rapport apparent avec une activité militante, et qui commencent par une interrogation « sur la logique et la théorie de la science » (pour emprunter le titre d’un écrit de Cavaillès). Castoriadis, alors, suivait les cours de Bachelard, et entreprenait la rédaction d’une thèse, sous la direction d’un professeur de logique (René Poirier)... même si la logique avait encore pour lui le double sens de « logique philosophique » aussi bien que celui d’une « pure logique », algébrique ou symbolique - double sens qui n’est pas de simple homonymie : « La logique philosophique - écrit-il alors - qui depuis Kant et Hegel s’est identifiée avec la métaphysique (...) s’identifie aussi avec la logique mathématique, dans la mesure où cette dernière (théorie des ensembles, par exemple) s’occupe des déterminations de l’être en général » [HC, p. 27].

Discipline formelle, où la consistance des énoncés est la condition primordiale de leur validité, la logique présuppose une ontologie minimale, si elle doit avoir affaire à des objets identifiables, et donc déterminables, auxquels elle attribue une réalité. Mais cette ontologie conduit à une impasse, si on admet que la science reste inachevée, disons même inachevable, et qu’elle l’est par principe, si elle ne peut s’ériger en savoir absolu. « Une branche du savoir ne devient science que dans la mesure où elle est axiomatisée (...) Mais, contradiction fondamentale qui résulte de cette pensée, l’axiomatisation d’une branche du savoir implique l’achèvement, la clôture de cette clôture ». Mais la science « effective », comme dit Castoriadis « pour l’opposer à toute idée de science absolue ou pure », située dans l’horizon d’une fin de l’histoire, "c’est le non-achèvement, la progression infinie [HC, p. 25].

C’est dire que Hegel, plus que Frege ou Russell, est l’objet des critiques qu’il développe alors - bien que le même Hegel, dans un texte qui date de la même période, lui serve à formuler sa perception de l’histoire contemporaine [Phénoménologie de l’expérience prolétarienne, évoquée par Poirier, p. 274]. Ce qu’il retient de lui, ce n’est pas le schéma d’une histoire dialectique où devra s’accomplir un but déjà fixé, avant même qu’elle ne commence, c’est le détail concret des moments qu’elle décrit, sans leur imposer une nécessité illusoire, et qui traduisent une authentique expérience : sans se laisser aller à aucun empirisme, l’expérience est pour lui ce qui nous oblige à sortir du solipsisme, « pour autant que le monde peut ’apprendre’ quelque chose au sujet (...) et pour autant que le monde est transformé par le sujet ». Le savoir absolu n’est plus, dans ce contexte, que « le point lui-même mouvant auquel est parvenue la conscience qui se remémore et contemple son itinéraire » [HC, p. 77] - ce qui permet de dire, sans aucun dogmatisme, que « tout notre savoir, à n’importe quel moment du développement historique, est ’absolu’ au sens qu’il ne peut être relativisé que par lui-même » et qu’à chaque moment, « personne ne peut le contester sans se placer sur le terrain même qu’il conteste ». C’est ainsi que l’on peut, sans nul relativisme, admettre que la vérité est, à chaque moment, « relative » à l’ensemble des coordonnées où nous sommes situés, mais que « cette relation elle-même est catégorique et incontestable », parce que « c’est l’essence de la vérité d’être relative parce qu’elle est relation » [HC, p. 78].

Bien que, dans ces travaux, se dessine - à nos yeux - une anticipation du Castoriadis à venir, celui-là même que nous croyons bien connaître, il serait illusoire de projeter sur eux les thèses de l’Institution imaginaire de la société : le jeune Castoriadis, vers 1950, n’était certes pas un marxiste orthodoxe, mais n’avait pas encore découvert l’imagination radicale, ni le caractère irréductible de la création sociale-historique. Mais les inédits que nous découvrons dans ce livre témoignent d’une transformation incessante, où apparaissent, dès 1959, les idées-mères de sa pensée ultérieure.

Marxisme et théorie révolutionnaire

Cela vaut, notamment, pour les textes qui accompagnent l’article interminable publié dans les cinq derniers numéros de Socialisme ou Barbarie, où chaque livraison, y compris la dernière, s’achevait chaque fois sur la mention « à suivre ». Il s’agit de Marxisme et théorie révolutionnaire, qui a dû changer de titre [« Le marxisme : bilan provisoire »] afin de prendre place, comme « première partie », dans l’Institution imaginaire, où il apparaît d’ailleurs, non comme « un travail fait » mais comme « un travail se faisant » : « les murs du bâtiment sont exhibés les uns après les autres au fur et à mesure de leur édification, entourés par ce qui reste des échafaudages, de tas de sable et de pierre, de bouts de poutre et de truelles sales », comme l’a signalé Castoriadis lui-même - qui avait d’abord prévu de l’inclure dans les livres de la collection 10-18.

Ce travail était encore en train de se faire, quand sa publication s’est trouvée interrompue, et c’est pourquoi le texte présenté aujourd’hui comme une « première version » de Marxisme et théorie révolutionnaire [HC, pp. 153-181] nous semble être plutôt une ébauche de ce qui aurait pu paraître dans le numéro 41 de la revue, si le groupe avait choisi de la continuer. Car le contenu de ce texte poursuit le mouvement développé dans les articles publiés, auxquels il se réfère comme à quelque chose qui a déjà été dit [HC, p. 170, note 14]. Et ce qu’il dit lui-même n’est nullement repris dans la première partie de l’ouvrage, même s’il anticipe des idées qui seront exposées par la suite, parfois dans des ouvrages publiés beaucoup plus tard [signalons, par exemple, ce qui est dit de l’exploitation, HC, p. 175, et qui est, en substance, repris dans Devant la guerre, pp. 211-212] - mais aussi dans les entretiens qui accompagneront la publication de l’ouvrage [comme « L’exigence révolutionnaire », publié dans Esprit, puis dans Le contenu du socialisme, dont Nicolas Poirier fournit les références, dans une de ses précieuses notes complémentaires, p. 288].

Castoriadis s’y explique, non plus sur le marxisme, mais sur les thèmes des courants philosophiques qui occupaient alors le devant de la scène, où les écoles rivales, les existentialistes et les structuralistes, lui semblaient être « logées à la même enseigne », celle d’un athéisme qui n’est qu’une doublure de la théologie : « On annonce avec force bruit et sous mille formes cette grande découverte que le sujet est fini », thèse qui, pour Descartes, servait à démontrer l’existence de Dieu, mais qui sert, à présent, « pour prouver l’inexistence de l’homme, que l’homme est manque à être » [HC, pp. 154-155] : cette idée n’a de sens que si la finitude est posée par contraste avec l’infinité qu’on attribue à Dieu. Qu’est-ce qu’un être fini ? « L’homme n’est pas un nombre, et je ne sais pas ce que fini veut dire hors les mathématiques ou le mathématisable » [HC, note complémentaire, p. 289]. L’athéisme des philosophes se nourrit donc d’un fantasme théologique, même chez ceux qui auraient pu s’en préserver, ce qu’illustre le sort fait à Merleau-Ponty, qui n’est pas la vraie cible visée par ce discours... Quand celui-ci demande s’il n’y a pas « comme un maléfice de l’existence à plusieurs », il méconnaît que l’existence est nécessairement existence à plusieurs, et que parler de maléfice nous reconduit au thème pascalien de la misère de l’homme sans Dieu. Or cette défaillance est celle d’un penseur qui aurait pu, mieux que d’autres, échapper à ce piège : pourquoi pas dire alors qu’il y a comme un maléfice de la temporalité, de l’existence corporelle, ou de la perception qui nous enferme dans un espace fini ? « Mais c’est Merleau-Ponty qui a lui-même montré avec profondeur que cela n’a pas de sens de distinguer dans la perception ce qui nous cloue à un point spatio-temporel puisque c’est cela même qui nous ouvre le monde », il est donc bien armé pour s’apercevoir qu’il n’y a pas plus de sens à rêver d’une existence, qui ne serait pas une existence à plusieurs : ce qui lui est reproché, c’est d’être, sur ce point, inégal à lui-même, et la critique part de ce qu’il lui-même si bien mis en lumière [HC, pp. 157-158].

C’est là, pourrions-nous dire, une « lecture charitable », dont nous comprenons bien pourquoi Castoriadis ne l’étend pas aux cas de Sartre, ou de Lacan, qui demeurent, à ses yeux, les théoriciens d’un clivage irrémédiable, et d’une aliénation que l’homme est, par principe, incapable de surmonter. La critique est alors, indissociablement, critique politique aussi bien que théorique, et la philosophie redevient la visée d’un sujet autonome, ce qu’elle est devenue au moins depuis Thalès, depuis que "les Ioniens ont ouvert la question infinie, et peu importe le contenu des réponses qu’ils ont apportées. Présentées comme discutables elles ont été effectivement discutées et il était dans leur nature qu’elles le fussent [HC, p. 196] : telle est, en fin de compte, la nature de la philosophie elle-même.


Brèves, par Alain Caillé

- DE WAAL Frans, Primates et philosophes, Paris, Le Pommier, 2008, 257 p., 24 €.

Nous avons déjà noté (cf. notamment le n° 31 du MAUSS, « L’homme est-il un animal sympathique ? ») l’étonnante proximité entre ce que Mauss relevait dans le monde humain et ce que Frans de Waal observe dans le monde animal. Il tire ici, de façon explicite et systémique, la morale de ses histoires naturelles, en répondant aux critiques de quatre philosophes, dont l’utilitariste Petre Singer. Ici encore la proximité théorique et éthique avec Mauss et le MAUSS est étonnante.


- DUBET François, Le travail des sociétés, Paris, le Seuil, 2009, 349 p., 21 €.

La sociologie peut-elle exister si elle cesse de croire en la société ou, plus précisément, que les êtres sociaux vivent dans une société ? Sur cette interrogation cruciale pour le destin de la discipline – et qui fait directement suite au n° 24 de La Revue du MAUSS semestrielle, « Une théorie sociologique générale est-elle possible ? » – on ne trouvera pas de réflexion plus fine, profonde que celle-ci.
Une véritable somme. On regrettera seulement que l’idée, centrale, qu’il existe en France trois sociétés bien distinctes, ne soit pas tout à fait assez argumentée. La référence à Pierre-Noël Giraud ne suffit pas.

- LE BART Christian, L’individualisation, Les Presses de Sciences Po, Paris, 2008, 316 p., 20 €.

Le débat sociologique, philosophique et politique le plus aigu et le plus clivant est certainement aujourd’hui celui qui porte sur le statut de l’individualisme. Il est aussi surchargé de multiples confusions et incertitudes théoriques ou historiques.
Aussi trouvera-t-on particulièrement bien venu cet ouvrage particulièrement clair, bien informé et pédagogique. Plus et mieux qu’un bon livre c’est un livre réellement utile à qui veut s’aventurer dans les méandres des polémiques sur le statut de l’individualisme. Sur lequel, il est vrai, Joël Roucloux avait déjà effectué certaines mises au point fondamentales dans le n° 27 de La Revue du MAUSS semestrielle (2006).

- LACLAU Ernesto et MOUFFE Chantal, Hégémonie et stratégie socialiste. Vers une politique démocratique radicale, Préface d’Étienne Balibar, Paris, Les solitaires intempestifs, 329 p., 23 €

Les deux auteurs sont bien connus des lecteurs du MAUSS. Mais ils le sont bien plus encore de tous les étudiants de philosophie ou science politique de langue anglaise puisque, dans les universités anglo-saxonnes, cet ouvrage fait partie des livres de base pour tout étudiant.
Comme le note Étienne Balibar, il est vraiment curieux qu’il ait fallu attendre vingt ans la traduction de cette tentative de jeter les fondements systématiques d’une « démocratie radicale et plurielle ».

- Revue Entropia, n° 5, « Trop d’utilité ? », Parangon, automne 2008, 205 p., 15 €.

En septembre 2007, se sont réunis à Bayeux Maussiens et décroissants (avec une intersection non vide) pour une discussion de famille, en somme, compte tenu notamment de la place occupée par Serge Latouche dans les deux ensembles. La décroissance est-elle nécessairement anti-utilitariste ? L’anti-utilitarisme mène-t-il nécessairement à la décroissance. ?
Tous les amis du MAUSS ne sont pas sûrs de la deuxième affirmation. On trouvera dans ce numéro de la revue théorique de la décroissance l’essentiel des arguments échangés à cette occasion.

- HÉNAFF Marcel, La ville qui vient, Paris, L’Herne, « Carnets », 2008, 234 p., 9,50 €.

Une réflexion particulièrement aiguë sur l’histoire et l’avenir des villes. Sur leur fin, plutôt. Que restera-t-il alors de la démocratie et de la civilité ?

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// Article publié le 25 mai 2011 Pour citer cet article : RDMP, « Bibliothèque du MAUSS. Notes de lectures (n° 33, 1er sem. 2009) », Revue du MAUSS permanente, 25 mai 2011 [en ligne].
http://www.journaldumauss.net/./?Bibliotheque-du-MAUSS-Notes-de-814
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