Quand la pensée se dissout dans les statistiques

A l’évidence, les statistiques ont pris un poids démesuré dans la vie publique de notre pays. Et si la devise d’une bonne gouvernance était : Dépêchons-nous de penser, il sera ensuite temps de chiffrer ? Telle est l’invitation à laquelle nous convie Antoine Houlou, auteur de Le monde est-il mathématique ?, à paraître en septembre 2014 chez Honoré Champion, dans la collection Champion Essais.

Il y a soixante ans, le politologue suédois Herbert Tingsten affirmait :« Les critères généraux présidant à l’évaluation des politiques créant désormais consensus, les fonctions de l’Etat atteignent un tel niveau de technicité que la politique en vient à se résumer à de la statistique appliquée » [1]. Soixante ans plus tard, nous ne pouvons que constater avec amertume combien il avait raison pour notre plus grand malheur. C’est ainsi que l’on assiste souvent, dans les débats politiques et journalistiques, à des débats de chiffres plutôt qu’à des débats d’idées ! Il est bien évident que cela répond à une nécessité électoraliste (pour ne pas dire démagogique) tout à fait compréhensible (bien que peu glorieuse sur le fond) dans un système basé sur le suffrage universel. Mais je n’aurais aucune critique à émettre si la politique dite du chiffre n’était utilisée que dans cet unique but « marketing » et si elle n’avait pour seule conséquence d’optimiser la communication d’un gouvernement sans en changer le fond.

Une politique de plus en plus chiffrée

Si elle peut sembler récente, cette dissolution de la pensée dans le chiffre n’en trouve pas moins des racines beaucoup plus anciennes que nous pensons pouvoir identifier dès l’Ancien Régime. En effet, à la veille de la Révolution, le gouvernement s’appuyait sur l’expertise de l’Académie des Sciences pour chiffrer et valider sa politique. C’est ce que firent la plupart des ministres dont Turgot, contrôleur général des finances sous Louis XVI, qui travaillait en étroite collaboration avec un jeune et brillant scientifique profondément progressiste et réformateur dénommé Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, plus connu sous son titre de marquis de Condorcet. La chute de Turgot en 1776 mettra un terme à l’aventure politique du jeune scientifique qui écrira au ministre déchu : « Nous avons fait un beau rêve, mais il a été trop court ».

Pourtant, de cette brève expérience du pouvoir, le jeune mathématicien gardera toujours une attirance pour le milieu politique avec comme but suprême l’idée du bien public, tant et si bien qu’il au point qu’il réorientera ses travaux théoriques dans une perspective sociale. En 1791, quinze ans après l’éviction de Turgot, il revient sur le devant de la scène en étant élu député de Paris à l’Assemblée législative dont il devient secrétaire. Les mathématiques, en quelque sorte, sont au pouvoir. Malheureusement pour lui, l’aventure ne durera que deux ans et trouvera son crépuscule en prison dans une mort assez obscure.

De ce grand homme aux grandes idées trop en avance sur son époque (instruction publique, vote des femmes, abolition de l’esclavage, projet de constitution de 1793…), nous ne parlerons ici que de son effort d’appliquer les mathématiques à la société, aspect délaissé de son œuvre durant le XIXe siècle et qui ne retrouve une reconnaissance académique que depuis quelques décennies. Pourtant, dès 1785, il milite pour que son arithmétique politique soit enseignée et il poursuit ses travaux dans une branche qu’il nomme « mathématique sociale » : il ne s’agit rien moins que de l’ancêtre de nos statistiques modernes.

Or aujourd’hui, les statistiques ont pris un poids démesuré dans la vie publique de notre pays. Et ce au point que le paradigme s’est inversé : si, à l’époque où Condorcet en était secrétaire perpétuel, l’Académie des Sciences chiffrait ce que le gouvernement avait imaginé, aujourd’hui, à l’inverse, c’est la statistique publique qui éclaire les décideurs politiques en leur fournissant des études chiffrées et des tableaux de bord en sorte d’éviter qu’ils ne se fassent de fausses idées sur l’État qu’ils gouvernent.

C’est donc désormais le chiffre qui met en lumière la réalité et qui donne une légitimité aux personnalités politiques qui peuvent en arriver à se battre à coup de statistiques. Mais plus encore qu’un outil validant une politique, le chiffre est devenu une fin en soi ; c’est une chose que je tiens pour grave.

Des chiffres qui envahissent l’économie

Pour autant, ce n’est pas la sphère politique qu’il faut directement incriminer car elle est en réalité une victime par ricochet. Aussi étrange que cela puisse paraître, la sphère première que le chiffre a réussi à conquérir n’est autre que l’économie. Il fut un temps où l’Économique était un ouvrage du philosophe Xénophon [2], ou l’économie était étudiée par une École de Salamanque composée de théologiens et de juristes, où la Richesse des Nations était proposée par un Adam Smith autant philosophe qu’économiste, où le Capital était lancé par un Karl Marx aussi bien historien, sociologue et philosophe qu’économiste. Car oui il fut un temps où l’économie était pensée avant d’être calculée. Et la mathématisation de l’économie est même beaucoup plus récente que ce que le grand public pourrait penser. En réalité, il faudra attendre le développement et la reconnaissance de l’économétrie pour plonger définitivement dans le bain numérique [3]. D’ailleurs, le terme « économétrie » est lui-même très parlant : mesurer l’économie, et ce à partir d’équations matricielles complexes que seul un étudiant de niveau « maths spé » peut comprendre ; de là à parler de confiscation du savoir et d’acte anti-démocratique, il n’y a qu’un pas de lutin nain…

Imaginons à présent un citoyen consciencieux voulant comprendre les enjeux économiques du débat public. Ce citoyen modèle d’une démocratie éclairée s’en irait joyeusement acheter la Politique économique d’Agnès Bénassy-Quéré, Jean Pisani-Ferry et consort. Fier de cette acquisition qui va lui ouvrir les portes de l’économie, il prend une page au hasard et quelle n’est pas sa surprise quand il y trouve des choses qu’il ne comprend pas : équations, intégrales, différentielles et autres signes qu’il ne sait pas même nommer. Voilà ce qu’est aujourd’hui la politique économique ! Il s’agit d’une science dure ‒ je dirais même en béton armé ‒ où le chiffre est tellement présent que les choix idéologiques ne sont plus économiques mais mathématiques (contraintes d’optimisation, insertion de tel ou tel paramètre dans le modèle etc.). Par cette barrière technique, l’économiste 2.0 explique donc ce qu’il faut faire au politique qui n’a guère le choix que de s’exécuter, laissant toute idéologie sur le pallier car cela ne rentrerait pas dans le modèle prédéfini. Je caricature bien évidemment, mais la réalité n’en est pas si éloignée.

L’économie a ainsi été dépossédée des penseurs et politiques pour tomber dans le giron de la science. C’est une chose que Léon Walras [4]exposait déjà en 1874, à une époque où ce discours était pourtant très minoritaire :« Si l’économie politique pure, ou la théorie de la valeur d’échange et de l’échange, c’est-à-dire la théorie de la richesse sociale considérée en elle-même, est, comme la mécanique, comme l’hydraulique, une science physico-mathématique, elle ne doit pas craindre d’employer la méthode et le langage des mathématiques. La méthode mathématique n’est pas la méthode expérimentale, c’est la méthode rationnelle [5] ». Et c’est ainsi que le chiffre a phagocyté toute idéologie en rendant immatérielle une discipline on ne peut plus humaine. Je parle ici du chiffre comme s’il s’agissait d’une personne à part entière tant son aura a envahi la sphère politique, tant sa légitimité supposée s’est ingérée subrepticement dans le discours sociétal, tant son incontestable vérité fantasmée a convaincu l’opinion publique. Je parle ici du chiffre comme d’un être doué d’intelligence car, on l’oublie trop souvent, il véhicule intrinsèquement une idéologie, et je ne souhaite pas rentrer ici dans le débat de comptoir selon lequel « les chiffres, on peut leur faire dire ce qu’on veut », ni même dans l’idée que l’on peut mettre en valeur un chiffre plutôt qu’un autre pour défendre une idée, fût-ce à tort. Je ne souhaite pas, en somme, parler de l’utilisation plus ou moins honnête que l’on peut faire des chiffres, ni de la méthode plus ou moins partisane que l’on utilise pour les construire : je souhaite ici parler du chiffre tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change, comme le dirait le poète [6].

Ce que véhicule le chiffre et ce qu’il obstrue

Schématiquement, le chiffre est issu de modèles mathématiques, et les mathématiques sont issues d’un système de pensée. Un système certes cohérent [7]mais fait d’a prioriphilosophiques, psychologiques, esthétiques ou encore moraux. Le théorème de Thalès en est un exemple caractéristique. Ce théorème, l’un des plus anciens de la mathématique grecque (à l’époque où les mathématiques se revendiquaient de la philosophie), expose grosso modo que pour agrandir un triangle, il faut que chacun de ses côtés soit agrandi en égale proportion. Cela peut paraître évident mais repose en réalité sur des notions esthétiques d’harmonie basées sur le logos, ce mot si important dans la philosophie (et donc dans toutes les autres disciplines). Le terme grec logos, qui désigne la parole raisonnée (à l’opposé du muthos qui est la parole irrationnelle du mythe), est l’équivalent latin de ratio, la raison, qui donne le terme rationnel  [8]. Mais l’autre sens de ratio est le rapport, en particulier le rapport de nombres, celui-là même qui permet de vérifier la proportionnalité dans le théorème de Thalès. Cela explique que les mêmes causes entraînent les mêmes effets et dans les mêmes proportions : c’est ce que l’on appelle une relation d’homothétie. C’est pourquoi ce théorème est particulièrement révélateur de ce que sont les mathématiques. Et donc de ce qu’est devenue l’économie.

Car la modélisation keynésienne du comportement du consommateur est basée sur cette même idée de proportionnalité, appliquée cette fois non pas aux côtés d’un triangle mais au revenu et à la dépense que l’on relie par une équation linéaire ou encore homothétique, c’est-à-dire thalésienne. Ce lien, qui peut paraître étrange, entre la géométrie de Thalès et l’économie de Keynes montre à lui seul combien l’économie s’est enfermée, non pas dans des outils, mais dans des conceptions mathématiques au point que les mathématiques sont devenues un prisme plus ou moins inconscient de réflexion et de développement pour les économistes. Dès lors, le socle philosophique et idéologique de l’économie n’est autre que mathématique. Or, comme le notait Werner Heisenberg, prix Nobel de physique en 1932, « c’est la théorie que l’on adopte qui détermine les faits observables ». Cela signifie qu’aujourd’hui, les économistes du chiffre regardent tous leur objet d’étude avec le même prisme et, par voie de conséquence, qu’il en va de même de nos politiques. Il est donc bien logique ‒ pour ne pas dire rationnel ‒ qu’il n’y ait quasiment plus d’idéologies différenciées et que la diversité de pensée ne concerne plus que des épiphénomènes. 

Mais revenons un instant sur le théorème de Thalès en rappelant qu’il impose de respecter une certaine harmonie basée sur des rapports de nombres, sans quoi le triangle sera bancal. Si la construction géométrique ne respecte pas la conservation de l’égalité des ratios alors c’est l’ordre du monde qui peut être mis à mal par perte d’harmonie [9]. Ce théorème exprime une notion d’équilibre et d’ordre ainsi que la volonté de les conserver. Or il se trouve, hasard qui n’en est pas un, que le conservatisme [10]est une marotte mathématique : toute la théorie des transformations géométriques est fondée sur le respect de la conservation des angles de même que l’algèbre linéaire fait au mieux pour conserver les propriétés d’un espace à l’autre. On remarquera d’ailleurs qu’en sciences, le terme révolution (pour un astre par exemple) désigne un tour complet, c’est-à-dire… le retour au point d’origine ! Dans le monde des chiffres, une révolution, c’est quand tout revient au début et que rien ne change.

C’est bien normal, me direz-vous : quand on construit un système, on souhaite en conserver les propriétés car cela permet d’explorer au mieux des théories nouvelles. Soit. Mais la vie d’un chiffre ne se restreint pas à la théorie : il est utilisé et, nous l’avons dit, de plus en plus invoqué dans le débat public. Or le chiffre porte en lui-même ce conservatisme qui, s’il est très pratique dans la théorie mathématique car il permet de construire un édifice cohérent, s’avère nettement plus problématique dans la sphère politique. En effet, tout chiffre est le produit d’un système de pensée et n’éclaire donc la réalité que sous l’angle qui a permis de le forger. On ne peut faire de révolution intellectuelle en utilisant des outils contre-révolutionnaires. D’un chiffre, on ne peut déduire aucune idée, mais seulement la possibilité de faire une politique du thermomètre, une politique du curseur, une politique de petit bras.

Pire encore : la logique homothétique des mathématiques fait qu’on ne perçoit plus les seuils d’acceptabilité et de viabilité des politiques économiques. On pense lutter contre le chômage de la même manière qu’il concerne 5 %, 10 %, ou 50 % d’une population ! Mathématiser la politique, l’enfermer dans le chiffre, c’est donc utiliser un outil très performant dans son domaine mais inadapté à la réalité de ce qu’est l’économie : une discipline humaine impossible à modéliser parfaitement par des moyens mathématiques. C’est donc un contresens voire un non-sens. Car l’on ne pourra jamais prédire une crise à partir d’un modèle qui, parfait par définition, ne peut être en crise.

Penser avant de chiffrer

S’accrocher à une politique du chiffre, qu’il s’agisse du chiffre de la délinquance ou du chiffre du chômage, c’est refuser que le monde évolue, c’est refuser que l’Histoire progresse et nous avec. S’accrocher à une politique du chiffre, c’est faire une politique nécessairement conservatrice, une politique de la peur, de la peur de l’avenir, de la peur du changement. S’accrocher à un système qui prend l’eau, vouloir panser une jambe de bois, c’est ne pas comprendre qu’il faut proposer un nouveau paradigme sociétal pour que chacun y trouve sa place. S’accrocher à une pensée qui n’est plus d’actualité, c’est condamner ceux qui souffrent de la situation à un échec certain. S’accrocher à d’anciennes méthodes d’action, c’est bâtir une digue d’un mètre face à une vague qui en mesure trois. S’accrocher à une action dépassée, c’est refuser l’inévitable transformation de la société en fragilisant ceux qui sont déjà en difficulté.

Penser avant de chiffrer, c’est voir l’avenir avec un œil neuf et se demander comment on peut construire un futur à la fois juste et performant en prenant en compte tous les paramètres du problème. Penser avant de chiffrer, c’est avoir le courage, comme le dirait Jean Jaurès, de chercher la vérité et de la dire pour que l’avenir se construise dès aujourd’hui et que personne n’en soit exclu. Penser avant de chiffrer, c’est malheureusement ce qui se fait de moins en moins et cela explique pourquoi les idéologies politiques sont de moins en moins distinctes, comme le disait le président du Conseil économique, social et environnemental lors d’une colloque organisé par le CNIS [11]posant la question cruciale « A quoi servent les chiffres ? ».

Si la pensée continue de se dissoudre dans le chiffre comme c’est de plus en plus le cas ces quinze dernières années, alors nous risquons de perdre de vue le bien commun, la justice sociale, la compétitivité économique et surtout le sens même de notre République. Si la pensée continue de se dissoudre dans le chiffre, la folie du court-terme achèvera de tuer la construction sereine de l’avenir. Un chiffre en soi n’a aucun sens s’il ne sert pas une pensée politique ; la devise d’une bonne gouvernance pourrait bien être : Dépêchons-nous de penser, il sera ensuite temps de chiffrer. Alors, pour reprendre le marquis de Sade, concluons sur une note positive en disant : « Français, encore un effort ! »


Bibliographie

Keith Baker, Condorcet, raison et politique, présentation par F. Furet, traduit de l’anglais par M. Nobile, Paris, Hermann, 1988.

Agnès Bénassy-Quéré, Benoît Coeuré, Pierre Jacquet, Jean Pisani-Ferry, Politique économique, De Boeck, Bruxelles, 3e édition, 2012.

Bernard Guerrien, Sur le rôle des mathématiques en économie, entretien paru sur le site de la revue Contretemps, automne 2010.

Alain Houlou, Briser les rites, voler les dieux, Nouvelle Revue d’Ethnopsychiatrie, n°35/36, 1998, pp. 157-170.

Antoine Houlou, Le monde est-il mathématique ? Les maths au prisme des sciences humaines, Honoré Champion, coll. Champion Essais, Paris, septembre 2014 (à paraître).

Jan-Werner Müller, Difficile démocratie, traduit de l’anglais par Frédéric Joly, Alma éditeur, Pris, 2013.

Paola Tubaro, Les origines de la mathématisation de l’économie : calcul infinitésimal et théorie des prix, thèse soutenue à Université de Paris X, novembre 2004.

Michel de Vroey, La mathématisation de la théorie économique. Le point de vue de l’histoire des théories économiques, Reflets et perspectives de la vie économique 4/ 2002 (Tome XLI), p. 9-20.

// Article publié le 15 mai 2014 Pour citer cet article : Antoine Houlou, « Quand la pensée se dissout dans les statistiques », Revue du MAUSS permanente, 15 mai 2014 [en ligne].
http://www.journaldumauss.net/./?Quand-la-pensee-se-dissout-dans
Notes

[1Herbert Tingsten,Stability and Vitality in Swedish Democracy, Political Quarterly, vol. 26, 1955, p. 147.

[2Même s’il faut reconnaître que le terme « économie » se rattachait plus à la gestion de la maison (oikos en grec qui donne le préfixe français éco-).

[3Concernant la mathématisation de l’économie, voir Michel de Vroey, « La mathématisation de la théorie économique. Le point de vue de l’histoire des théories économiques »,Reflets et perspectives de la vie économique 4/ 2002 (Tome XLI), p. 9-20.

[4 Éléments d’économie politique pure ou théorie de la richesse sociale, Librairie générale de droit et de jurisprudence, Paris, 1952, p. 29.

[5Nous reparlerons au paragraphe suivant du terme « rationnel » que Walras utilise et souligne car il est au cœur de la problématique.

[6Mallarmé dans son Tombeau d’Edgar Poe.

[7Encore que les théorèmes de Gödel remettent en cause cette cohérence. Il est d’ailleurs bon de rappeler que ces théorèmes s’inscrivent dans la théorie arithmétique, c’est-à-dire, je vous le donne en mille : la théorie des nombres !

[8Vous pouvez relire la phrase de Walras à l’aune de cette explication.

[9Pour un développement sur le lien entre l’harmonie, l’ordre du monde et le progrès, cf. Alain Houlou, Briser les rites, voler les dieux, Nouvelle Revue d’Ethnopsychiatrie, n°35/36, 1998, pp. 157-170.

[10Au sens du Sénat conservateur et garant des institutions de la Constitution de l’an VIII.

[11Conseil national de l’information statistique.

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