Les juifs de France et l’élection présidentielle de 2017

Le comportement électoral des Juifs de France en 2017 obéit largement aux caractéristiques de ce scrutin présidentiel pas comme les autres : vote-surprise aux primaires, effondrement des partis traditionnels, crainte de l’extrême droite, victoire consensuelle d’Emmanuel Macron. Mais le vote juif reste singulier, ancré à droite et corrélé au malaise ressenti dans cette communauté.

Les années Hollande ont été mal vécues par la majorité des Juifs de France. Après avoir suscité une certaine sympathie pendant sa campagne [1], le président socialiste fut très vite identifié au ‘matraquage fiscal’, politique très impopulaire au sein d’une communauté où les professions indépendantes (commerçants, artisans, avocats, médecins, consultants …) sont surreprésentées. La loi sur le mariage pour tous fut également peu prisée chez des Juifs de plus en plus traditionnalistes. Last but not least, des prises de position favorables aux thèses palestiniennes, notamment à l’UNESCO, achevèrent de discréditer le pouvoir socialiste dans une communauté qui, il est vrai, avait basculé à droite depuis longtemps.

Sarkozy malgré tout

Le virage à droite des Juifs de France est ancien. Ses causes relèvent d’abord de facteurs internes. Evoluant dans une communauté vieillissante et plus religieuse qu’auparavant, les Juifs sont depuis des décennies très réceptifs à des thèmes véhiculés par la droite comme la lutte contre l’insécurité. D’autant que depuis la seconde Intifada (2000), un nouvel antisémitisme, particulièrement violent dans les banlieues, est vécu comme un danger quotidien. Selon les responsables communautaires, les agressions physiques ou verbales commises essentiellement par de jeunes Musulmans n’auraient pas été suffisamment combattues par la gauche. Celle-ci est également accusée d’avoir pris trop de distances avec Israël en soutenant la cause palestinienne. Pour toutes ces raisons, les candidats de droite bénéficient toujours d’un préjugé favorable chez la majorité des Juifs de France. Mais lorsque Nicolas Sarkozy annonce sa candidature à la primaire de la droite et du centre, il est loin de susciter dans cette communauté un enthousiasme comparable à celui de 2007 [2]. A l’époque, le candidat de l’UMP bénéficiait d’une réputation de défenseur intransigeant des Juifs face à l’antisémitisme et de grand ami d’Israël. Depuis le début de sa carrière politique comme maire de Neuilly, il avait établi des relations privilégiées avec la communauté juive. Ministre de l’Intérieur, il avait combattu avec détermination les actes antisémites. Cet atlantiste convaincu avait aussi soutenu les positions d’Israël sur la scène internationale avec une ferveur peu commune dans la classe politique française. Selon les estimations, il aurait bénéficié de plus de 70 % des voix des Juifs de France. Chez les Français d’Israël, il atteint même le score record de 81 %. Ce qui signifie que dans cette communauté, il fit le plein des voix à droite et élargit son influence à gauche avec le soutien de personnalités venues de ce côté de l’échiquier politique (Georges-Marc Benhamou, André Glucksman …). Déçus comme tous les électeurs sarkozistes par un quinquennat qui avait vu proliférer les effets d’annonces au détriment des vraies réformes, les Juifs avaient également peu apprécié des initiatives d’une diplomatie française soucieuse, à la fin du quinquennat, de se distancer du gouvernement Netanyahou [3]. Malgré tout, lors de l’élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy bénéficia encore d’une nette avance : 63 % des voix des électeurs juifs au second tour (soit 15 % de plus que la moyenne nationale) selon l’IFOP.

Pour l’élection de 2017, l’étoile de Nicolas Sarkozy avait encore pali : embourbé dans les affaires, l’ancien président était largement démonétisé auprès de la fraction la plus modérée et la plus européenne de l’électorat des Républicains qui lui préférait Alain Juppé. Sur sa droite, il vit apparaître un concurrent que personne n’attendait : François Fillon. Surfant sur la volonté de l’électorat de droite de voir menée une politique authentiquement libérale, celui-ci multiplia les engagements à cet égard : fin des 35 heures, retour à la retraite à 65 ans ... On trouve toujours plus libéral que soi ! Mais les Juifs de France ayant participé à la primaire restèrent fidèles à Nicolas Sarkozy. Il réalisa des scores importants dans toutes les localités où les Juifs sont nombreux. Ainsi, alors que son score à Paris plafonnait à moins de 14 %, il devait dépasser les 28 % rue Manin et rue d’Aubervilliers dans le quartier juif du XIXème arrondissement de Paris. Il a aussi réalisé de bons scores à Sarcelles, à Saint-Brice, à Créteil ou encore à Saint-Mandé, villes où se sont constituées des communautés juives importantes. Dans le bureau 10 de Sarcelles, au cœur de la « petite Jérusalem », il obtint 60,8 % des voix. Le caractère ‘ethnique’ du vote n’a pas échappé aux observateurs [4]. Alain Juppé a bénéficié du soutien d’électeurs musulmans soucieux à la fois de manifester leur sympathie pour le partisan de l’identité heureuse » et de barrer la route à leur ennemi juré : Nicolas Sarkozy [5]. François Fillon, catholique pratiquant proclamé, devait profiter de l’engagement en sa faveur des partisans de La manif pour tous, organisés au sein des Républicains avec le courant Sens commun. Ces militants surent enrôler les électeurs les plus conservateurs au service de ce candidat, provincial et père de famille nombreuse qui leur ressemblait tant [6]. Du reste, la mobilisation de l’électorat catholique explique en partie l’énorme surprise du 20 novembre 2016 : sur plus de 4 millions de suffrages exprimés, François Fillon en obtint 44 %, arrivant largement devant Alain Juppé (28 %) et Nicolas Sarkozy (20 %). Le dimanche suivant, François Fillon l’emporta avec plus de 67 % des voix.

Valls ou le rêve impossible

Comme Dominique Strauss-Kahn avant lui, Manuel Valls bénéficie dans la communauté juive d’un a priori très favorable. D’abord en raison de son positionnement politique : social-libéral sans le dire, il est partisan de l’économie de l’offre, de l’assouplissement du droit du travail et de la baisse des impôts, thèses très populaires dans une communauté très entrepreneuriale. Ministre de l’Intérieur, il fit preuve de fermeté dans la lutte contre la délinquance en général, et les actes antisémites en particulier. Plus encore, Manuel Valls, marié en secondes noces avec une femme juive, Anne Gravoin, affiche ouvertement son philosémitisme et sa proximité avec l’Etat d’Israël. En la matière, il est allé plus loin qu’aucun responsable politique français. Le 17 juin 2011, sur Radio Judaïca Strasbourg, au terme d’une brillante démonstration de l’ambiguïté de la classe politique française face à l’antisémitisme, il déclare : « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ». Cela lui vaudra d’être pris pour cible sur des sites d’extrême droite et des sites islamistes. Il sera aussi accusé d’être sous « influence juive » par Roland Dumas, pourtant membre du même parti que lui. En décembre 2013, il fait interdire plusieurs spectacles de Dieudonné. La mesure ne sera guère comprise par l’opinion publique, et sa côte de popularité commencera à baisser sérieusement, en particulier dans la jeunesse et l’électorat de gauche [7] qui virent dans ces interdictions une atteinte à la liberté d’expression. A la suite des attentats de Charlie Hebdo, de Montrouge, et de l’Hypercacher, il déclara à plusieurs reprises, notamment lors de son discours historique à l’Assemblée nationale le 14 janvier 2015 : « Sans les Juifs de France, la France ne serait plus la France ». Il voit dans ces évènements sanglants la confirmation de ce qu’il ne cesse de souligner depuis des années : la montée de l’islamisme et de son corollaire, un antisémitisme violent, criminel, qui sévit dans les quartiers sensibles. Il ne cessera de dénoncer cette situation, consolidant sa popularité dans la communauté juive … et perdant pratiquement toute audience chez les Musulmans de France. Au dîner du CRIF, le 7 mars 2016, il reprend l’idée que « l’antisionisme est synonyme de l’antisémitisme », ce qui lui vaudra quelques difficultés à gauche [8]. Lors de la « primaire citoyenne » organisée par le Parti socialiste et ses alliés de la « Belle alliance populaire », les Juifs de gauche sont unanimes pour soutenir sa candidature. On vit même à cette occasion une organisation apolitique, « Avenir du judaïsme », appeler à voter pour lui en déclarant : « Il ne s’agit pas ici d’idéologie, il s’agit de choix éthiques ». Cela ne devait guère lui servir, l’influence des Juifs à gauche étant très réduite. Manuel Valls fut largement battu avec 31,90 % des voix au premier tour et 41,31% au second où Benoît Hamon s’imposera facilement. Après la présidentielle, sa réélection dans la 1ère circonscription de l’Essonne fut tout sauf facile, la chute définitive de la maison Valls étant évitée de justesse. Il finira par l’emporter avec 50,3 % des voix au terme d’une campagne très tendue contre la candidate de La France Insoumise, Farida Amrani. Dieudonné qui s’était présenté contre Manuel Valls recueillit 3,8 % des voix au premier tour, et pour le second, dans un soutien « spontané et sincère », il appela à voter pour Farida Amrani sans que celle-ci y trouve rien à redire … Revenu à la case départ de sa carrière politique, Manuel Valls, que les Français ont tendance à oublier, trouve quelque consolation auprès des Juifs de France qui continuent à lui témoigner leur affection : au cours d’un voyage privé en Israël, il réunit plus de 500 personnes lors d’une conférence donnée à Tel-Aviv le 31 octobre 2017.

Fidèles à la droite, pas à l’extrême droite

Cette élection jugée « imperdable » pour la droite, va se transformer en cauchemar pour François Fillon. Les révélations successives du Canard enchaîné sur les emplois fictifs dont ont bénéficié pendant longtemps sa femme et ses enfants vont saboter sa candidature. Mais nombre de Juifs vont quand même voter pour lui. D’une part pour des raisons partagées dans tout l’électorat de droite : les hommes politiques seraient ainsi (« tous les mêmes »), et le programme ultra-libéral de François Fillon repose sur la formule magique « baisse des impôts ». Les Juifs qui s’apprêtent à voter François Fillon oublient vite que lorsqu’il était Premier ministre, il avait qualifié l’abattage rituel (qui visait aussi la viande cacher) de « pratique ancestrale ». Ils préfèrent prêter attention à son discours anti-islam. Le candidat a même consacré un livre à cette question : « Vaincre le totalitarisme islamique » (Albin Michel, 2016). Le matraquage de ce thème par toute la droite explique aussi largement le soutien que vont apporter à François Fillon des personnalités qui comptent dans la communauté juive. Le très écouté Alain Finkielkraut, dans l’émission « L’esprit d’escalier » diffusée chaque dimanche sur une radio juive, lui trouve, en dépit des « affaires », bien des atouts. Le 6 février 2017, il reprend à son compte les déclarations de François Fillon concernant « les zones de non droit [où sont en vigueur] les règles salafistes ». S’agissant de l’école, autre thème de prédilection de l’académicien, il critique avec lui « la furie égalitariste ». Au second tour, Alain Finkielkraut finira par soutenir Emmanuel Macron, non sans avoir repris toutes ses critiques à l’égard du candidat d’En Marche. Schmuel Trigano ira encore plus loin dans son soutien au candidat de la droite. Il considérera tout simplement que l’électeur juif n’a pas vraiment le choix. Il dénonce « l’incroyable exécution en plein vol de Fillon, produit de la connivence médiatico-judiciaire, qui dénote une maladie de la démocratie en proie au gouvernement des juges et des journalistes, devenue le champ de manipulations idéologiques brutales autant que sournoises. ». Il considère que cette mise à mort du candidat de la droite, la « décomposition du Parti socialiste », et « l’ascension du personnage de Macron » sont « répulsives pour l’électeur juif » et à l’origine de postures « acquises à l’électorat musulman, à la cause palestinienne, à la relégation de la communauté juive ». Les Juifs, « s’ils ont à cœur leur destin de Juifs et la poursuite de leurs intérêts existentiels » doivent en tirer les conséquences : « Fillon reste la seule alternative pour l’électeur juif. L’argument pseudo moral à son encontre ne tient pas : on n’élit pas des saints ni des moralistes mais des lignes politiques » [9]. Tous ces efforts finiront par porter leurs fruits. Sans enthousiasme, et parfois sans même s’en vanter, les Juifs de droite apportèrent leur voix à François Fillon. Ainsi, dans le bureau « le plus juif » de Sarcelles, selon les propos d’un élu local, le bureau 24, il devait obtenir 57,2% des voix. Chez les Français d’Israël, il dépassa les 59 %.

Le vote à droite de la majorité des électeurs juifs fut bien différent de celui de 2012. A l’époque, on avait noté une inquiétante tendance de la fraction la plus extrémiste de la communauté à voter pour le Front national. La « dédiabolisation » faisant son œuvre, le FN obtint, si l’on en croit l’IFOP, plus de 13 % des suffrages chez les électeurs juifs. Dans deux bureaux de vote en Israël (à Ashdod et dans l’un des deux bureaux de Netanya), Marine Le Pen était même arrivée en seconde position derrière Nicolas Sarkozy mais devant François Hollande. La candidate du FN espérait renouveler l’exploit, d’autant que les attentats de 2015 avaient mis les questions de la sécurité et de l’islam au premier rang de l’actualité. Mais le miracle ne se reproduisit pas. Les institutions communautaires et la presse juive soulignèrent les liens maintenus entre la présidente du FN et des militants néo-nazis (surtout les anciens du GUD : Frédéric Chatillon, Axel Loustau, Philippe Penninque). La médiocrité de la candidate d’extrême droite fit le reste. Dès le premier tour, les électeurs juifs se détournèrent de la présidente du FN qui recueillit à peine 10 % des voix dans les quatre bureaux les plus ‘juifs’ de Sarcelles, et moins de 4 % chez les Français d’Israël. Au second tour, elle améliora à peine ces scores dans ces bureaux, et dut se contenter d’un humiliant 4,05 % chez les électeurs installés dans l’Etat juif. Ce fut l’une des rares bonnes nouvelles de cette élection présidentielle dans la communauté juive qui sut retrouver un réflexe qu’elle n’aurait jamais dû abandonner : voter systématiquement contre l’extrême droite.

Emmanuel Macron, les Juifs et Israël

Lorsqu’Emmanuel Macron se présente à l’élection présidentielle à l’automne 2016, il a tout pour séduire les Juifs. D’abord sur le plan économique. Sa bonne compréhension du monde de l’entreprise, sa volonté de simplifier l’administration, d’alléger la fiscalité et le code du travail séduisent les entrepreneurs juifs autant que les autres. Sur le plan intellectuel, il ne cache pas son intérêt pour le judaïsme (comme pour toutes les religions) et la culture juive en général. Concernant le conflit au Proche Orient, il reprend la thèse française des deux Etats, et déclare depuis un Etat arabe (le Liban), non sans courage, son hostilité au boycott de l’Etat juif. Lorsqu’il était ministre de l’Economie, il fit à l’automne 2015 un voyage très réussi en Israël, où, vivement intéressé par les succès de la « start-up Nation », il noua des liens d’amitié avec des acteurs influents (comme Jérémie Berrebi). Enfin, cet enfant de la France profonde élevé dans une famille catholique et chez les Jésuites fut victime d’une campagne … antisémite ! Son passé de banquier lui fut reproché, ses détracteurs ajoutant souvent la précision « chez Rothschild » comme circonstance aggravante. De nombreux responsables politiques juifs prirent parti pour lui (au premier rang desquels Jacques Attali), et la section du PS d’Israël bascula totalement de son côté plusieurs mois avant l’élection.

C’était sans compter le savoir-faire de la droite. On ne soulignera jamais assez qu’en sus des raisons idéologiques évoquées ici, le basculement des Juifs de France en faveur de la droite est largement dû au travail quotidien de celle-ci dans les médias communautaires. La droite parlementaire a des relais efficaces dans les médias traditionnels (Radio J, Actualité juive, Tribune Juive …) et dispose d’un monopole sur les sites internet dédiés (Lemondejuifinfo.com, Desinfo.com, etc). Les fake news et la propagande de droite véhiculent à la vitesse du numérique les attaques politiques. Deux affaires devaient être exploitées contre Emmanuel Macron. La première tenait à l’utilisation par Richard Ferrand, à l’époque secrétaire général d’En Marche, d’une petite partie de sa réserve parlementaire : il avait versé 2 000 euros à une organisation soutenant le boycott d’Israël. L’intéressé eut beau expliquer que cet argent était destiné à acheter du matériel pour une école de Cisjordanie, dans l’opinion juive le mal était fait. Une deuxième affaire fut mise en avant par la droite : Mohammed Saou, référent d’En Marche pour le Val d’Oise, fut accusé par la très droitière Barbara Lefebvre (au cours de l’Emission politique sur France 2) d’accointances avec le CCIF et le Parti des Indigènes de la République. Suspendu de ses responsabilités politiques en attendant un éclaircissement, l’intéressé ne devait plus jamais faire parler de lui.

Ces campagnes eurent incontestablement un impact chez les Juifs, mais sans décrédibiliser la candidature d’Emmanuel Macron qui, dans cet électorat aussi, séduisit les élèves des grandes écoles, les créateurs de start-up … A Tel-Aviv, un meeting pour soutenir sa candidature connut un succès inattendu, et 30 % des électeurs français d’Israël lui accordèrent leurs suffrages au premier tour (soit 7 % de plus que la moyenne nationale). Au second tour, le soutien unanime des organisations communautaires et le réflexe anti-Le Pen jouant à plein, ces mêmes électeurs offrirent à Emmanuel Macron quelques-uns de ses meilleurs scores : plus de 95 % des suffrages en Israël, plus de 90 % dans le fameux bureau 24 à Sarcelles.

L’élection présidentielle de 2017 confirme ainsi largement la spécificité du vote juif qui est à la fois un vote de classe (moyenne) et un vote ethnique : contre l’antisémitisme et pour la défense d’Israël. Ces thèmes, traditionnels dans le comportement politique des Juifs de France, ont acquis ces dernières années une dimension plus dramatique, exprimant l’angoisse d’une communauté se sentant doublement agressée : par le nouvel antisémitisme qui sévit dans les banlieues, et par l’hostilité manifestée à l’égard d’Israël présenté comme un agresseur alors que les Juifs le voient chaque jour un peu plus comme l’ultime refuge.

Philippe VELILLA

Dernier ouvrage paru : Israël et ses conflits (Le Bord de l’Eau, 2017).
http://www.editionsbdl.com/fr/books/isral-et-ses-conflits.-des-querelles-et-des-rves/615/

// Article publié le 19 décembre 2017 Pour citer cet article : Philippe VELILLA, « Les juifs de France et l’élection présidentielle de 2017 », Revue du MAUSS permanente, 19 décembre 2017 [en ligne].
http://www.journaldumauss.net/./?Les-juifs-de-France-et-l-election-presidentielles-de-2017
Notes

[1Philippe Velilla, Les Juifs de France et l’élection présidentielle de 2012, Plurielles n° 18/2013.

[2Philippe Velilla, Les Juifs et la droite (Pascal, 2010) et « Les Juifs de France et l’élection présidentielle de 2007 », Plurielles n°14/2008.

[3Note de Jérôme Fourquet, « Des votes juifs » (8 mars 2012) dans la série « Les électorats sociologiques » de l’IFOP.

[4Le Figaro, 7 décembre 2016.

[5Voir les résultats de la primaire en Seine-Saint-Denis.

[6Idem pour Versailles, les Deux-Sèvres, le Finistère.

[7Dans le baromètre Ipsos pour Le Point de janvier 2014, le ministre de l’Intérieur reculait de six points, avec 53 % de bonnes opinions. Même tendance négative dans l’enquête de YouGov pour le Huffington Post et iTélé : Manuel Valls y perdait 7 points d’opinions positives, tandis que les opinions négatives marquaient une progression de 6 points.

[8Voir l’éditorial de Laurent Joffrin dans Libération du 8 mars 2016 : « Antisémitisme et antisionisme : l’erreur de Valls ».

[9Times of Israel (édition française), 23 avril 2017, « Le choix de l’électeur juif ».

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