Zemmour président ?

Histoire française et Histoire juive

L’auteur, docteur en droit, enseigne à l’Université européenne des études juives (UNEEJ) et dans plusieurs institutions israéliennes. Régulièrement invité à commenter l’actualité sur 24News, il collabore à plusieurs revues. Dernier ouvrage paru : "Israël et ses conflits" (Le Bord de l’Eau, 2017).

Le sujet n’est plus tabou, sauf pour l’intéressé qui persiste à déclarer qu’il ne sera pas candidat. Mais saura-t-il résister à l’amicale pression de ses admirateurs ? Il a déjà refusé une place en position éligible sur la liste du Rassemblement national (RN) pour les élections européennes du 26 mai 2019. Mais nombre d’observateurs estiment que si la tête de liste lui avait été proposée, il aurait répondu par l’affirmative. Pour l’élection présidentielle de 2022, l’analyse qu’il fait de la situation politique devrait le conduire à sortir de son rôle de « spectateur engagé » [1] au moins pour soutenir celui ou celle qui acceptera la mission. La seule qui vaille pour ce chevalier blanc de la droite française : défendre la patrie en danger, ce « destin français » [2] menacé par l’Europe, l’immigration, et l’islam.

Éric Zemmour, l’Algérie et la France

Éric Zemmour voit le jour en 1958 en France dans une famille juive originaire d’Algérie. Il écrira bien plus tard : « Je savais où je voulais vivre, avec qui je voulais vivre, et comment je voulais vivre. À mes yeux médusés d’enfant, le mot France brillait de tous les feux : histoire, littérature, politique, guerre, amour, tout était rassemblé et transfiguré par une même lumière sacrée, un même art de vivre mais aussi de mourir, une même grandeur, une même allure, même dans les pires turpitudes. La France coulait dans mes veines, emplissait l’air que je respirais … » [3]. On peut le croire sur parole : Éric Zemmour aime la France de tout son être. Comme les Juifs d’Algérie.

Les enfants perdus du décret Crémieux et de la « sale guerre »

Éric Zemmour est né dans une famille française parce qu’en 1870 les Juifs d’Algérie bénéficièrent d’une naturalisation collective : le décret du 24 octobre 1870 (dit décret Crémieux) déclara « citoyens français les Israélites indigènes de l’Algérie ». Curieux destin que celui de ces « indigènes » descendants de Juifs arrivés en Algérie dès l’Antiquité [4], ou après l’expulsion d’Espagne (1492). Ni colons, ni colonisés, ils apprennent à l’école - publique ou confessionnelle - à connaître et à aimer ce pays qui les a reconnus comme siens. Ils voueront à la République qui les a émancipés un culte sans borne. Pendant « les évènements », certains d’entre eux soutiendront le FNL, d’autres l’OAS, la grande masse ni les uns ni les autres. Victimes, comme d’autres Européens, d’exactions, ils restaient profondément attachés à cette terre qui les avaient vus naître. Ils espéraient surtout que cette « sale guerre » se termine au plus vite et qu’ils puissent continuer à vivre à Alger, à Constantine, à Oran, ou dans les dizaines de localités petites ou grandes qui abritaient des communautés séculaires. On sait qu’il n’en fut rien. Une fois l’Algérie indépendante, ayant à choisir entre « la valise ou le cercueil », les Juifs prirent le chemin de l’exil. Quelques dizaines de milliers feront leur alya en Israël, mais la majorité (100 000 environ) choisira la France que beaucoup ne connaissaient que par les livres ou le récit d’un parent. L’attrait de la métropole n’était pas seulement sentimental. La situation professionnelle de ces Juifs militait en faveur de ce choix : en Algérie, nombre d’entre eux, qui souvent parlaient l’arabe, avaient été recrutés dans la fonction publique. Ils poursuivront leur carrière de l’autre côté de la Méditerranée. Certains seront embauchés dans des entreprises privées, parfois au prix d’une véritable déchéance sociale. D’autres enfin, deviendront ou redeviendront artisans ou commerçants « comme là-bas ». Au sein de la masse des rapatriés, ils constituèrent une minorité visible peuplant dans les banlieues de Paris, Lyon, ou Marseille, des cités HLM sorties de terre précipitamment pour loger le million de Pieds Noirs et les nouveaux prolétaires issus de l’immigration ou de l’exode rural. L’intégration culturelle des Juifs d’Algérie ne sera pas simple. Avec Enrico Macias, qui deviendra rapidement leur porte-parole aux yeux du grand public, ils cultivèrent une nostalgie qui sera la marque de fabrique de ces Français pas tout à fait comme les autres : « Soleil, Soleil de mon pays perdu … » [5]. Les Ashkénazes qui dirigeaient la communauté juive à l’époque ne surent pas toujours faire une place à ces Sépharades pratiquant un judaïsme traditionnel - pas plus, mais pas moins - et exprimant sans complexe leur soutien au jeune État d’Israël. La société française dans son ensemble ne les comprit guère mieux, mais la République – bonne fille – leur offrit toutes les opportunités de cette époque bénie que l’on appela plus tard « les trente glorieuses ». Les Juifs d’Algérie, la rage au ventre, s’attacheront à réussir leur seconde vie. Eux ou leurs enfants y parviendront la plupart du temps. Parfois au sommet : dans la haute fonction publique (Jacques Attali, Jean-Charles Naouri …), les affaires (Alain Afflelou, Pierre Darmon …), la presse (Paul Amar, Alain Ayache, Georges-Marc Benhamou, Pierre Benichou, Jean-Pierre Elkabbach …), la politique (Julien Dray …), l’université (Robert Castel …), le spectacle (Jean-Pierre Bacri, Jean Benguigui, Patrick Bruel, Alain Chabat, Agnès Jaoui, Daniel Levi, Enrico Macias …).

Éric Zemmour est d’abord le produit de cette histoire-là. Ce fils d’un ambulancier et d’une mère au foyer, verra le jour en 1958 dans la banlieue rouge (Drancy), et passera toute sa jeunesse dans les quartiers populaires. Il échouera deux fois au concours d’entrée à l’ENA, mais réussira brillamment dans le journalisme politique. Ayant voté, comme la plupart des jeunes de sa génération, pour François Mitterrand en 1981 et en 1988, il déclarera être passé à droite en raison de l’abandon par la gauche de « l’émancipation des masses » au profit de l’« émancipation des mœurs » selon l’expression saisissante de Jacques Julliard [6]. Hostile au multiculturalisme, à l’antiracisme, au féminisme et à la société gay friendly, Éric Zemmour deviendra le défenseur intransigeant et décomplexé des valeurs conservatrices. Ce qu’il ne dit pas, c’est que cette évolution politique correspond très exactement à celle des Juifs de France. Mais pas toujours pour les mêmes raisons.

Les Juifs de France, à droite toute ! [7]

Longtemps, les Juifs de France ont été d’ardents soutiens de la gauche. Une gauche assimilée à la défense d’une République synonyme d’émancipation ; une gauche qui avait défendu le capitaine Dreyfus contre l’extrême droite ; une gauche qui avait porté Léon Blum à sa tête pour défendre la liberté contre tous les fascismes … Les Juifs jouèrent ainsi un rôle important dans la gauche socialiste sous la IVème République avec Daniel Mayer, Pierre Mendès France ou Jules Moch au gouvernement, Simon Nora ou André Blumel au sommet de l’appareil d’État. Le PCF compta également de nombreux Juifs, y compris au plus haut niveau, jusque dans les années 1970 (Charles Fiterman, Henri Krasucki …). Avant et après mai 1968, dans les mouvements d’extrême gauche, les Juifs étaient surreprésentés avec Roland Castro, Daniel Cohn-Bendit, Alain Geismar, Alain Krivine, Pierre Lambert (né Boussel), Henri Weber … En 1981, quatre ministres juifs (Robert Badinter, Laurent Fabius, Charles Fiterman et Jack Lang) siégeaient au gouvernement. François Mitterrand fut le premier président de la République à se rendre en voyage officiel en Israël (1982). D’après tous les observateurs extérieurs ou non à la communauté, le leader historique de la gauche avait obtenu les suffrages de deux électeurs juifs sur trois en 1981. Il fut encore - mais moins nettement - majoritaire dans cet électorat en 1988. Pour la gauche, ce devait être la dernière fois. Dès le début des années quatre-vingt, un observateur attentif aurait pu déceler quelques signes avant-coureurs du divorce entre la majorité des Juifs de France et la gauche. Les Juifs – désormais majoritairement séfarades, de plus en plus pratiquants, et manifestant un soutien inconditionnel à Israël - firent tomber des municipalités de gauche. A Sarcelles, « la « petite Jérusalem », le vote juif fut instrumentalisé par l’opposition RPR pour ravir la ville au maire communiste, Henry Canacos, à l’occasion d’une élection municipale partielle en octobre 1983.

Au niveau national, le grand basculement s’opéra avec le changement de siècle. Sur le plan social, l’ascension vers les couches supérieures et l’appartenance de nombreux Juifs à des professions indépendantes (avocats, médecins, commerçants, artisans, consultants…) contribuèrent à la montée en puissance des idées de droite dans ce public revendiquant des baisses d’impôts. Sur un plan plus politique, deux explications majeures sont données par les responsables communautaires pour justifier ce virage à droite. D’une part, la gauche se serait distancée d’Israël. Ce qui n’est pas faux. Depuis 1982 et la première guerre du Liban, les gouvernements israéliens sont régulièrement critiqués par les partis de la gauche française qui leur reprochent une politique de répression et de colonisation dans les territoires palestiniens. D’autre part, les partis de gauche sont accusés de ne pas avoir lutté avec toute l’énergie nécessaire contre la déferlante antisémite des années 2000. Ce qui n’est pas tout à fait juste. Lors des premières manifestations de ce nouvel antisémitisme né dans les banlieues avec la seconde Intifada (septembre 2001), il est vrai que la gauche pratiqua une forme de déni afin de ne pas stigmatiser la communauté musulmane. Mais, très vite, dans l’opposition (2002-2012) ou au gouvernement (2012-2017), la gauche se ressaisit et combattit l’antisémitisme. Mais aux yeux des Juifs stupéfaits par les déclarations initiales de certains responsables socialistes (Daniel Vaillant, par exemple) le mal était fait. D’autant qu’à l’extrême gauche, des militants d’un nouveau genre, les islamo-gauchistes, trouvaient beaucoup d’excuses à ceux qui attaquaient les enfants juifs dans la rue et brulaient les synagogues. Nicolas Sarkozy devait être le grand bénéficiaire de cette évolution avec environ 70 % des voix juives se portant sur son nom au second tour de 2007. Il devait renouveler l’exploit en 2012, mais de façon moins nette (63 %). Lors de cette dernière élection, 13,5 % des électeurs juifs choisirent de voter pour Marine Le Pen [8].

La dernière chance de la droite

Éric Zemmour est donc loin d’être le seul Juif à avoir abandonné la gauche au profit d’une droite musclée. Ce qui ne signifie pas que le polémiste soit totalement en phase avec sa communauté d’origine.

Éric Zemmour, héros contesté des Juifs de France

Éric Zemmour pratique le judaïsme d’autrefois. Invité le 1er juin 2016 à la grande synagogue de la rue de la Victoire à Paris [9], il commence par déclarer son admiration pour ce bâtiment qui représente la belle époque de l’avant-guerre : lorsque les « Israélites français » pratiquaient - discrètement et dans la sphère privée – un judaïsme respectueux de la République et de ses lois. Ceux qui connaissent l’homme Éric Zemmour confirmeront que ce judaïsme-là est bien le sien : celui d’un Juif somme toute traditionnel, qui a épousé une femme juive (Mylène Chichportich, ancienne magistrate devenue avocate d’affaires), et qui – dans sa cuisine, chez lui - respecte les lois de la cacherout. L’appartenance d’Éric Zemmour à un franco-judaïsme en voie de disparition explique pour partie sa nostalgie de la France d’antan. Sur ce dernier thème, Éric Zemmour a l’immense mérite de parler clair en répétant à l’infini le même discours : la France court à sa peine, son adhésion à l’Union européenne impliquant un renoncement à son indépendance ; son acceptation du multiculturalisme conduisant à l’abandon de l’assimilation républicaine ; son oubli du caractère de la République « une et indivisible » encourageant le développement sur son sol d’un islam allogène. Sur ces questions, le discours d’Éric Zemmour rencontre un large écho chez ses coreligionnaires. Comme tous les Français, les Juifs sont déçus par l’Europe et s’interrogent sur l’utilité de cette construction bureaucratique avec ses règles contraignantes et cette monnaie unique qui oblige à tant de sacrifices. Comme beaucoup de leurs compatriotes, mais de façon plus prononcée, les Juifs français sont inquiets de la présence de plus en plus visible d’un islam jugé envahissant. Mais pour les Juifs, la question de l’islam ne se résume pas à ses aspects religieux et culturels. Soutenant l’État d’Israël, ils voient avec inquiétude la montée en puissance d’une communauté musulmane hostile à l’État juif. Plus encore, confrontés à un nouvel antisémitisme allant jusqu’au meurtre [10], les Juifs de France sont inquiets et en proie à bien des interrogations sur leur avenir en France.

Mais le polémiste ultramédiatisé en fait trop. Voulant être plus français qu’un vrai gaulois, il n’hésite pas, mezza voce, à reprendre le thème de la double allégeance : l’appartenance au peuple français implique pour lui une fidélité nationale exclusive. Son seul pays est la France, et, de fait, il s’exprime rarement sur Israël. A la différence de l’immense majorité de ses coreligionnaires, il ne se dit jamais sioniste, alors que, de toute évidence, il est soucieux du sort de l’État
juif. Plus encore, voulant banaliser l’Histoire des Juifs de France, il n’hésite pas à contester violemment les historiens qui, comme Robert Paxton, ont mis en relief le rôle du régime de Vichy dans la répression antisémite et la déportation [11]. Ce qui lui vaut la défiance de certains Juifs, notamment de ceux appartenant à ce qui reste de la communauté ashkénaze frappée par l’occupant nazi et ses supplétifs français. Alain Finkielkraut, qui partage souvent ses idées, le contestera sévèrement sur ce point en évoquant « les vérités et les délires de Zemmour » [12]. La droite française ne formule pas de telles réserves.

’Vous êtes chez vous. Éric est ici chez lui !’ 

C’est par ces mots que Laurent Wauquiez, alors président des Républicains, accueillit Éric Zemmour (le 30 janvier 2019). Une fois n’est pas coutume, Laurent Wauquiez disait vrai. La droite française reconnaît en Éric Zemmour l’un de ses meilleurs porte-paroles, d’autant plus influent qu’il n’exerce aucune fonction officielle au sein d’un parti. Quelques années auparavant, le 23 janvier 2014, Alain Finkielkraut, invité par Jean-François Copé, président de l’UMP, avait pu défendre des thèses proches de celles d’Éric Zemmour devant les responsables de la droite française. Mais de ce côté de l’échiquier politique, on trouve Éric Zemmour bien plus utile. Alain Finkielkraut est apprécié par de nombreux lecteurs, auditeurs et téléspectateurs, mais son audience reste celle d’une France diplômée et cultivée. Éric Zemmour touche un public bien plus large. Ses interventions à la radio et à la télévision sont suivies dans les beaux quartiers, mais aussi dans les campagnes et en banlieue. Ses livres atteignent des niveaux records de diffusion. Surtout, Éric Zemmour n’hésite pas à dire crûment son empathie pour les idées défendues par le Rassemblement national. Familier des Le Pen, il lui arrive de dîner chez eux, et déclare que leur parti n’ayant plus rien de fasciste, on peut voter pour lui. Loin de jouer les idiots utiles de LR ou du RN, il entend bien user de sa notoriété pour encourager la grande alliance, dont il rêve depuis si longtemps, entre la droite parlementaire et le parti populiste. Cette union de toute la droite serait, selon lui, la seule construction politique susceptible de battre « les élites mondialisées », c’est-à-dire Emmanuel Macron et les siens. Mais, réaliste, il souligne que Marine Le Pen, handicapée à vie par son nom, se heurtera toujours au plafond de verre qui interdit aux démocrates de voter pour la fille du fondateur du Front national. Il faut donc trouver une personnalité incarnant le renouveau. Parions qu’Éric Zemmour n’ira pas jusqu’à se porter candidat. Ce grand connaisseur de la politique française et des médias sait combien un échec électoral peut ruiner une carrière. La sienne, celle d’un journaliste talentueux vendant très cher ses prestations, le dotent d’une influence grandissante et de revenus très confortables. Il aura donc tout intérêt à jouer les hommes de l’ombre, rôle dans lequel, à n’en pas douter, il excellera. Avec Patrick Buisson - cet autre gourou, venu du journal Minute et ayant fort bien gagné sa vie en vendant sondages et conseils à des responsables de la droite - il serait en train de rédiger une plateforme idéologique. Une boîte à outils utilisable en 2022 par une Marion Maréchal ou tout(e) autre candidat(e) qui saura brandir l’étendard de la révolte des petits Blancs désespérés et des bourgeois inquiets pour l’avenir de leurs enfants. Parions également que la plupart des Juifs abandonneront leurs dernières préventions vis-à-vis des idées de ce coreligionnaire atypique - fidèle à la religion de ses pères et soucieux de l’avenir d’Israël, mais sans le dire – qui exprime tout haut, sur l’immigration et sur l’islam, ce qu’ils pensent tout bas.

En tout état de cause, candidat ou non, d’ici 2022, Éric Zemmour fera beaucoup parler de lui. La rumeur sur son éventuelle candidature amplifiera le succès de ce provocateur-né, polémiste à la mode. A la radio, à la télévision, dans les journaux, et dans ses livres, il aura à cœur de gagner à sa cause les Français - Juifs ou non - qui prêtent une oreille attentive à ses discours. Et tout cela, en gagnant beaucoup d’argent. Un bon job, trop dur à quitter.

// Article publié le 23 juin 2019 Pour citer cet article : Philippe Velilla, « Zemmour président ?, Histoire française et Histoire juive », Revue du MAUSS permanente, 23 juin 2019 [en ligne].
http://www.journaldumauss.net/./?Zemmour-president
Notes

[1Raymond Aron, Le spectateur engagé, Julliard, 1981

[2Éric Zemmour, Destin français, Albin Michel, 2018.

[3Ibid. Destin …

[4Ils convertirent des tribus berbères bien avant l’arabisation. Les Zemmour seraient issus de cette communauté. Zemmour, en langue berbère (amazigh) signifie « olivier ».

[5Enrico Macias, Adieu mon pays (1962).

[6La faute aux élites, Gallimard, 1994.

[7Voir notre ouvrage Les Juifs et la droite (Pascal, 2010) et nos articles consacrés au comportement électoral de cette communauté en 2002, 2007, 2012, 2014 et 2017 (recensés sur le blog : velillap.over-blog.com).

[8« Les votes juifs : poids démographique et comportement électoral des juifs de France », Focus IFOP, 2012. Au premier tour de l’élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy avait enregistré plus de 45% des voix dans l’électorat juif, soit près de 15 % de plus que sa moyenne nationale.

[9

Claude Askolovitch, « Zemmour en kippa, ou le prêcheur pétainiste de la synagogue de la Victoire », Slate, 23 juin 2016.

[10Ilan Halimi (2006), les enfants de l’école Ozar ha Thora à Toulouse (2012), les clients de l’Hypercacher (2015), Sarah Halimi (2017), Mireille Knoll (2018).

[11Éric Zemmour, Le suicide français, Albin Michel, 2014.

[12Causeur, 17 novembre 2014.

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