Centre de recherche en psychanalyse et écritures

Maison de l’Amérique, Maison des sciences de l’Homme, 2008/2009

Rencontres avec des auteurs psychanalystes suivi d’un débat à la
à la Maison de l’Amérique latine21h, 217 bd. St.Germain, M° Soférino
Auditorium

- 18 novembre : Jacques Sédat présente, édité par ses soins, le livre de François Perrier Œuvre psychanalytique 1. François Perrier (1922-1990)

Dans les séminaires rassemblés ici, sur l’amour, le corporel et l’analytique, et le trans-subjectal, François Perrier fait partager son approche de clinicien, de philosophe, d’amoureux du langage et de l’humain. Soucieux d’une éthique nourrie de sa lecture de Freud et de son expérience concrète de la souffrance des patients, il n’a eu de cesse de revendiquer son rôle de clinicien et d’héritier de Freud, à l’écart des enjeux de pouvoir et de savoir de sa génération. Avec l’intervention de Maria Clara Luchesi-Palli, Alain Deniau et Jean-Paul Descombes.

- 2 décembre 2008 : Geneviève Morel « La loi de la mère » , avec l’intervention d’Eric Porge et Meltem Kutahneci.

Comme la langue maternelle, la loi de la mère est constitué d’équivoques qui font le lit d’une certaine ambiguïté sexuelle et modèlent fantasmes et symptômes. Comment sortir de cet assujettissement pour parvenir à ce qu’on appelle une identité sexuelle ?

Rencontres avec des auteurs psychanalystes suivi d’un débat à la
Maison des sciences de l’Homme à 20h30, 54 bd. Raspail -75006 Paris

- 24 novembre : P.L. Assoun « Freud et les sciences sociales. Psychanalyse et théorie de la culture », avec la participation de Gérard Pommier.

La psychanalyse, en introduisant le point de vue de l’inconscient au coeur de la psychologie, a modifié radicalement le savoir de l’homme. Le but de cet ouvrage est de produire le bilan de sa contribution spécifique aux sciences sociales fondé sur une reconstitution vivante de la genèse et de la thématique de la position de Freud sur la Culture. Enfin les philosophes y verront questionné le statut épistémologique de la psychanalyse face aux sciences de l’homme. Le retour à l’origine du débat « psychanalyse et théorie de la Culture » permet enfin de percevoir les retombées les plus actuelles du malaise de la civilisation.

- 12 décembre Maire Lise LAUTH, Ella Sharpe lue par Lacan, avec la traduction inédite des écrits.

Textes traduits pour la première fois en français ; ils donnent un nouvel éclairage sur la psychanalyse telle qu’elle se pratiquait dans les années 30 en Grande Bretagne. Avec la participation de Jean Triol et de Robert Samacher.

- 13 janvier , Alain Didier Weill et Moustafa Safouan, « Travailler avec Lacan ».

Trois générations d’analystes - anciens analysants et anciens analystes en contrôle, marqués par les scissions qui ont contribué à modeler la communauté psychanalytique (1953, 1963 et 1981) - évoquent ici le travail avec Lacan : dans l’analyse, son aptitude à manier la dimension affective afin de rendre l’analysant disponible pour le travail de l’inconscient ; sa manière de nouer les catégories (l’imaginaire, le symbolique, le réel) ; sa capacité à former des analystes capables de théoriser à leur tour ; sa disponibilité fondée sur la façon qu’il avait de s’adresser au sujet de l’inconscient ; sa conception de la responsabilité de superviseur, qui ne consiste pas à apprendre la psychanalyse à l’analyste, mais bien à l’aider à apprendre quelque chose de sa propre pratique ; sa faculté à saisir la culpabilité ailleurs que là où la conscience morale croit la trouver.

- 21 janvier, Isabelle Floc’h, « Virginie Woolf et la mélancolie »

- 6 février, Gérard Pommier, présente le numéro 14 de la revue Clinique lacanienne.

De la sexualité au symptôme, de la nature au langage, des nerfs à la pensée, de la douleur à la jouissance, le corps est là s’insinuant dans les sujets et dans les disciplines, même dans celles qui pensent avoir peu de rapport avec le corps. Les significations du corps et les aventures du désir – ses aventures, sa fixité ou sa stagnation –, dépendent du rapport entre corps et signifiant. Corps troublés et troublants, lesquels de nos enthousiasmes et de nos dégoûts seraient sans aucun rapport au corps ? Avec l’intervention de Gorana Manenti et Sylvia Lippi.

- 18 mars, Isabelle Floc’h, « Virginie Woolf et la mélancolie »

- 24 et 31 mars, Sara Vassallo fera deux conférences sur « Les paradoxes de Pascal.

Il s’agira de suivre, notamment dans les textes polémiques de Pascal et à travers des opérations telles que la double négation, le « renversement du pour au contre », l’implication pour résoudre les antinomies et même la répétition signifiante, dessinant ainsi les coordonnées logiques du rapport du sujet à un Autre qui empiète immanquablement.

- 22 avril , Daniel Bonetti, présente son livre Nouvelles d’absence – La pratique du psychanalyste aux confins de la parole et de sa lacune, ed. Penta

Série d’articles où l’auteur s’expose dans sa pratique et dans son style : De mes antécédents qui n’en finissent pas , D’où je parle ? …

- 20 mai, Isabelle Floc’h, « Virginie Woolf et la mélancolie »

Contact : Sarmient@msh-paris.fr
-Tél. 01 43 31 46 22
http://crpeparis.free.fr

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// Article publié le 13 novembre 2008 Pour citer cet article : RDMP, « Centre de recherche en psychanalyse et écritures, Maison de l’Amérique, Maison des sciences de l’Homme, 2008/2009 », Revue du MAUSS permanente, 13 novembre 2008 [en ligne].
http://www.journaldumauss.net/./?Centre-de-recherche-en
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